Le Grand Détour

Chongqing, la cité monstrueuse

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france_french_flag Chongqing, à prononcer « TchongTchin » ne nous laissera pas un souvenir impérissable, loin de là. A commencer avec notre arrivée matinale. Sur TripAdvisor, les critiques prévenaient qu’il ne fallait pas trop faire attention aux abords de l’hôtel… Après notre périple de 1h30 en métro, nous débouchons à deux pas de l’auberge de jeunesse. Notre première impression c’est de se trouver au milieu de dizaines de HLM de 30 étages version taudis, qui partagent l’espace avec des décharges publiques. C’est pas très engageant dirons-nous. Heureusement, conformément aux même critiques, l’hôtel qui se trouve au 4ème étage sans ascenseur est nickel. Propre, spacieux, avec un peu de wifi et tout.

Nous voilà à Chongqing.

Combien d’entre vous ont déjà entendu parler de cette ville monstrueuse et tentaculaire ? Pourtant il s’agit de l’agglomération la plus peuplée du monde avec 33 millions d’habitants ! La moitié de la France concentrée dans l’île de France ou plus petit. Ca en fait du monde pour cette citée montagneuse où les gens se sont entassés en hauteur. Pourquoi sommes-nous ici ? C’est le moment de faire un point planning.

Clairement notre planning initial était trop ambitieux, notamment car il ne prenait pas suffisamment en compte le temps de voyage entre les villes. Ainsi, nous avons fait l’impasse sur Chengdu et sommes venus directement à Chongqing après Xi’An. Pas pour la beauté de la ville que l’on savait à priori assez moche, mais surtout pour le départ de la crosière de 4 jours que l’on souhaitait absolument faire sur le fleuve Yangtzé jusqu’à Yichang, un des temps forts de notre voyage. Avant la croisière, nous pensions également prendre le temps de visiter les grottes de Dazu, classées au patrimoine mondial ainsi que Wulong. Sauf que ces 2 sites se trouvent respectivement à 2h30 et 3h de bus de Chongqing. Soit entre 5h et 6h de voyage en bus aller-retour. Soit une journée pour chaque excursion. Mais lorsque nous arrivons à Chongqing, le dernier truc qu’on a envie de faire c’est de partir pour 5 heures de bus. Du coup nous avons replanifié un peu la suite, en essayant de réserver d’avance les billets et nos hébergements. Cela nous prend une bonne partie de notre journée à Chongqing en fait, entre les différentes réservations (wi-fi finalement aléatoire), et l’aller-retour à la gare pour récupérer nos billets de train. Une journée un peu perdue d’une certaine manière mais nécessaire pour moins se stresser par la suite. Nous prévoyons de partir pour la croisière le lendemain soir à 18h.

Nous profitons néanmoins de l’après-midi pour explorer un peu les alentours à quelques stations de métro. Il fait toujours super beau, comme tous les jours depuis notre arrivée en Chine mais une épaisse brume ou nuage de pollution recouvre la ville. Chongqing, entre tous ses surnoms est aussi appelée la ville brumeuse et c’est pas pour rien. C’est aussi un énorme centre industriel, une sorte d’usine mondiale où se fabriquent les téléphones portables, ordinateurs et milliers d’autres biens de consommation dont nous ne pouvons nous passer chez nous. Nous parvenons au départ de l’un des deux téléphériques de la ville, d’où nous avons une vue plongeante sur le Yangtzé mais perso j’ai juste envie de rentrer à l’hôtel pour me reposer un peu.

Le soir, comme nous avons l’habitude de le faire, nous demandons à la réception de l’auberge de jeunesse une recommandation pour un resto local où les gens aiment bien manger. On nous propose de tester le « hotpot » chinois, un genre de fondue avec un bouillon au milieu de la table où l’on plonge tout un tas d’ingrédients, de la viande, du poisson, des légumes, etc. L’une des filles nous dessine un plan pour le resto et, avec ses collègues, nous écrit en chinois les ingrédients que nous indiquons aimer, comme « boeuf », « agneau », « racine de lotus », etc. Nous nous faisons déjà un plaisir de découvrir et de manger dans ce restaurant.

A ce moment-là, nous sommes loin, TRES loin de nous douter de ce qui nous attend et qui restera à ce jour l’une, si ce n’est l’expérience de restaurant la plus choquante qui nous ait été donnée de vivre, en Chine et j’espère ailleurs.

Nous trouvons le « restaurant » à 500m de l’hôtel. Il s’agit d’un genre de cantine très bruyante. Ah on voulait du local hé bien on est servi ! Nous pénêtrons dans cette antre poisseuse où aucun touriste n’a probablement mis les pieds sous de nombreux regards intrigués. Heureusement nous avons notre petit papier de l’hôtel avec nous. Lorsque l’on sortira moins de 45 minutes plus tard au bord de l’écoeurement, Susie me rappelera le fameux adage « lorsque l’entrée d’un resto pue la pisse, ce n’est pas là où les papilles se ravissent ». Mais en entrant, je ne prête pas attention à l’odeur, j’essaye déjà de me faire comprendre. On nous a fait signe d’aller vers une table où une mamie dépose quelques minutes plus tard une grosse marmite bouillonnante à 2 compartiments. Le premier au centre semble être un bouillon « normal » avec des oignons et d’autres légumes. L’autre compartiment tout autour n’est qu’un magma de piments rouges qui nous fait déjà piquer les yeux, le « hot » pot. Nous montrons ensuite notre papier à la dame. Ici, on commande des ingrédients en les écrivant sur une feuille toute en chinois. Nous luttons un peu mais on arrive finalement à se comprendre. Enfin, on verra bien. Retour sur le magma de piments. Susie et moi y trempons 2 milimètres de baguette histoire de tester. Nous en pleurons littéralement tellement c’est épicé. Ok, heureusement qu’il y a le bouillon du milieu. Les ingrédients ne tardent pas à arriver. Des brochettes de viande encore congelées, un genre de paté, des tranches de porc, du tofu, des racines de lotus, des champignons, et oh, merci mon dieu, un bol de riz. Le côté écoeurant de l’expérience n’est pas vraiment lié à la nourriture. Honnêtement, c’est très moyen voire pas très bon mais nous réussissons à manger quelques trucs quand même. Alors quoi ? Hé bien l’endroit est juste déguelasse : les gens amassés autour de tables rondes mangent et jettent leurs restes par terre, se mouchent et jettent leurs mouchoirs par terre… J’en ai vu cracher sur la table et continuer à manger. Tout autour de chaque table le sol est jonché de nourriture, de mouchoirs et serviettes sales, de crachats, de glaires, de détritus. Des enfants en bas âge s’y promènent avec quelques chiens venus se régaler. Lorsque ceux qui ont fini de manger se lèvent, c’est immonde. Nous insistons quand même pour manger ce que l’on nous a apporté. Le vacarme assourdissant nous empêche de se parler sans crier. A un moment donné j’ai un haut-le -coeur. Un type devant moi vient de vomir à moitié sur sa table, qu’il essuie avec sa manche avant de continuer à boire sa soupe. c’est le moment de partir. Sans passer par les toilettes, non merci. Et à 82RMB, ça nous écoeure d’autant plus… Le voyage est fait d’expériences comme ça et, d’une certaine façon, ça nous fait rire aussi. Mais franchement je ne comprends pas comment ces gens font pour se comporter ainsi sans que ça les gène. Surtout qu’il ne s’agissait pas de clochards, hein, c’est pas l’armée du salut, c’est une gargote locale avec des gens habillés correctement. J’ai l’esprit ouvert, il me semble. L’aspect sale, je peux comprendre, les ingrédients pas top, je peux m’y faire mais le comportement des gens vis-à-vis de leur nourriture et des autres, c’est ce qui m’a le plus choqué, parce qu’il fallait voir aussi les montagnes de bouffe laissées sur et sous la table. Il faut noter quand même qu’il n’y a qu’ici que nous avons une telle chose. Les autres restaurants que nous avons testés, y compris les restos locaux, ne nous ont jamais infligé ça. Donc il ne faut pas en faire une généralité mais pourtant ça existe bel et bien ici, en Chine, à Chongqing en tous cas.

De retour à l’hotel, nous cherchons à savoir si on ne nous a pas fait une blague en nous envoyant dans ce resto. C’est compliqué. Je n’arrive pas à être totalement honnête. On nous demande si l’on a aimé et tout ce qu’on arrive à dire c’était que c’était trop épicé pour nous. Par plusieurs moyens détournés j’essaye de dire que c’était un peu « spécial » mais nos interlocuteurs ramènent cela systématiquement sur la nourriture et rien sur l’état du resto ou le comportement des gens. Je leur demande s’ils vont souvent y manger et plusieurs nous assurent que oui, en ayant l’air sincères. A priori ce n’était pas une blague. Je crois que j’aurais préféré, en fait.

La partie la plus agréable de la soirée fut finalement les discussions sympas avec plusieurs jeunes chinois au bar de l’hôtel. L’un deux était super fan de la Nouvelle-Zélande. Une autre était une backpackeuse qui parlait très bien anglais et nous a donné des tuyaux pour les réservations. De la nourriture intellectuelle bien plus agréable que celle de l’estomac.

Le lendemain nous passons tranquillement la matinée à l’hôtel, confortablement installés, avec du Wifi, histoire de rattraper le blog. L’embarquement du bateau de croisière commence à 18h donc nous avons du temps. Nous aurions pu l’utiliser, ce temps, pour visiter un temple pas très loin, mais nous nous sentons un peu fainéants et puis l’environnement en dehors de l’hôtel n’invite pas à la balade à vrai dire.

L’après-midi nous décidons de rejoindre l’embarcadère en avance, en cas où nous pourrions monter à bord plus tôt que prévu. En théorie ça a l’air relativement proche et assez simple à trouver. Mais la réceptionniste nous assure que c’est un peu compliqué et qu’il serait plus simple pour nous de prendre un taxi. Mais nous sommes un peu butés, on veut du challenge. Pour finir deux jeunes de l’hôtel nous proposent de nous accompagner jusqu’aux pontons des bateaux en bus et à pied. Nous sommes un peu gênés car il suffirait de nous donner quelques indications pour s’en sortir mais non, ils insistent, d’autant plus qu’ils doivent se rendre dans la deuxième auberge de jeunesse de la ville du même propriétaire qui se trouve justement sur la route. Effectivement, Abner et son collègue nous escorterons jusqu’au bout, super sympas. Encore une belle rencontre chinoise que nous immortalisons avec une photo. Quant au trajet, effectivement c’était pas tout droit. Il fallait déjà trouver l’arrêt du bon bus, pas évident à Chongqing, puis indiquer au chauffeur le bon nom. Par contre, suite à une indication erronnée du chauffeur, nous sommes débarqués avec nos deux amis chinois à 2 bons kilomètres des embarcadères. Nous voilà à crapahuter sur les bords d’une grandes routes nationale sous le soleil de midi avec nos sacs à dos pour deux bornes. Heureusement que nos amis étaient là pour nous tenir compagnie 😉

Nous parvenons enfin aux embarcadères où nous « déjeunons » encore une fois en mode ultra-gastronomique, assis par terre, avec une escalope panée bien huileuse achetée avant de prendre le bus… Heureusement, quelques heures plus tard nous embarquerons pour une prestigieuse croisière sur le fleuve Yangtzé à bord du Victoria Jenna, avec ses 6 ponts, ses quelques 150 personnels de bords et 300 autres passagers pour 4 jours et 3 nuits.

Même si ce séjour à Chongqing n’aura pas été des plus inspirants, nous n’en avons vu qu’une infime partie et je suis certains que les sites que nous n’avons pas visités valaient vraiment la peine. Toujours est-il que nous sommes content de lever l’ancre et de prendre du bon temps pour quelques jours au fil de l’eau.

english_flag Chongqing Day 1: After a long and agitated night in the sleeper train from Xi’An to Chongqing we are now in the lobby of the hostel (4th floor, no lift) where our room is not ready as it is only 8am.

From the outside this place is a dump, in a really scruffy and dirty part of Chongqing…to be fair the little that we have seen of Chongqing does not inspire confidence. The underground is clean and then you come out onto a busy road with a zebra crossing but no-one stops to let you cross. So you run between the cars in a Frogger game style but with two backpacks on. Hoping that, when you stop in the middle of the road, there is enough space between the cars going in the two different directions for you and your bags!

Stéphane said that the hostel was on this road, number 7, looking up, searching for the sky in amongst the dirty grey buildings I spot the hostel’s sign — on the fourth floor of a grotty tower block.

In the lobby the wifi seemed quite good and so we stayed and had breakfast whilst some of the backlog of photos loaded up to the cloud…Still only about 300 to go and we’re taking photos more quickly than we can upload them ^_^

Chongqing itself is a mega-city with around 33, 000, 000 people living in and around the city. It’s the biggest city in China and where most of their car and mobile phone industry is based. I’d never heard of it before this holiday!

This afternoon we headed to the train station with our cheat sheets that Stéphane had found on the Internet and printed out in a previous hostel. They are bilingual forms that have two sections. The first section we completed with the details of the train journey that we wanted (though there are also options for “I would like the next train to ____” if you don’t know what trains there are or what availability). The second section is for the person working at the ticket desk to fill in with options like “Yes, I can sell you those tickets. It’s ____ Yuan RMB”, “No, there are no tickets for that train, the next train is ________”, etc. The woman that we gave them to didn’t understand the names of the stations that I had written down and so passed them to her neighbour and we changed lanes. Eventually the other lady worked out which station we wanted using my writing but mainly the train number that we had also filled in. She asked for our passports and was busy filling in my firstname as BRITISH when we told her that that was wrong and that it was SUSAN… Our passports don’t have Chinese in them and her English really was poor.

Stéphane pointed out that if we had a Chinese passport in front of us and wanted to write their firstname then we wouldn’t find that easy either…another good point! In any case she managed to give us our tickets and we headed happily away knowing that we had got another part of the trip sorted…only two more train/plane tickets were needed to get us to Kunming where we fly out of China to Laos.

To get to Chongqing main station there is the largest escalator that I have ever taken — on the way back up we decided to walk up the stairs to the left — past lots of restaurants or cafés with bottles of beer on the table…seemed tempting, but we had to get to the top first!!

Our plan had been to head to a temple and take the cable car across the river and back again, but Stéphane wasn’t feeling great (having slept even less than I did) and so when we got to the cable car and saw the number of people in it I suggested that we just head back to the hotel and grab some dinner (and a beer ^_-).

As we were leaving the hostel for dinner Stéphane went ahead and when I caught up he was busy asking a different woman at the reception for a good restaurant for dinner (we’d made the mistake of asking one for somewhere to eat lunch which turned out NOT to be a good idea). She was writing down some possible ingredients for the local “hot pot”. She suggested duck blood, sheep’s lung, tripe, intestines….we stuck to basic things — pork, ham, lamb, lotus roots, tofu, etc. So off we went on our adventure.

Note for the future: if, when entering a restaurant, you are overwhelmed by a smell of urine, whatever you do, do NOT go in!

We were very happy to have found the restaurant as the directions given by the girl at the hostel were not very detailed! In the stairwell at the entrance however there was a stench of urine which was quite repulsive but instead of turning around and going elsewhere we rushed into the restaurant in order to quit the stairwell as quickly as possible!! The locals found us fascinating and a group at the entrance waved us past them to a nearby table. The waitress pointed to the table next to us and probably asked if we wanted the same thing. We said yes and got out our list of ingredients which she duly noted.

As we looked around us we noticed that around the other tables there were piles of rubbish as people just drop tissues and bones onto the floor. A dog was roaming around searching for food under the tables — no-one paid it any attention. A man on the table to our left searched in the back of his throat something that was clearly sticking quite well before spitting it onto the floor next to him. A guy to the right did the same, though this time didn’t bother aiming for the floor and spat directly onto the table in front of himself. A couple of men having finished their dinner got up, pulled their t-shirts up to display the finest pot-bellies in the restaurant before heading to, I presume, the toilet area together.

Someone else arrived with a large metal bowl that they placed in the hole in the middle of the table. The bowl had two sections: a separate middle section where there was a kind of stock boiling away with spring onions in it; and the outer section which was a sea of boiling hot chili peppers…I have never seen so many chili in one place!! I dipped about an inch of one of my chopsticks in the chili pepper mix and tasted the sauce….I felt like in a cartoon where smoke puffed out of my ears and my eyes started watering! It was strong. Extremely strong! The lady came back with our plates of ingredients and started throwing the plate of nice looking meat into the chili mix…”Noooooooooo” and I gestured to her to stop. I managed to save one slice…the rest was now in the red sea of hell that was bubbling in front of me. The steam was blowing directly in my face and burning my eyes!

All of the other ingredients we put into the central stock. It wasn’t as good as we’d imagined it was going to be which was disappointing — we’d had to support all this and we hadn’t even eaten well. As we left I said to Stéphane that maybe the people at the hostel had been taking the piss out of the tourists…one of the lads had laughed quite a lot…

Chongqing Day 2: Yesterday we’d decided to cut short our stay in Chongqing and so later today we will leave on a three-night cruise on the Yangtze river. After a little research (and some advice from the girl at the hostel) we opt for a slightly more expensive cruise (we will celebrate our 10th wedding anniversary slightly early).

Not knowing how to get to the marina, we ask at the hostel. They don’t seem to know and a debate starts between the different people. Eventually one of them says that he’ll take us to the bus 440 which goes down to the river and then from there we will have to walk. OK, cool, thanks.

It turns out that Abner and his friend/colleague will come with us on the bus as there is a twin hostel on the river-front. On the way Stéphane and I say that we haven’t had lunch yet and so Abner takes us to a small café where we buy a couple of fried breaded chicken breasts and some big chips. The girl that serves us offers us a couple of drinks for free. Very kind.

The food goes into a bag and we continue towards the bus stop. The 440 isn’t very frequent as a bus and so we wait for a long time at the stop. Stéphane and Abner try to have a conversation: basketball, football, Chongqing, Chengdu (where Abner comes from originally).

We get off the bus near the river and walk along the edge of the road (which has the world’s tallest curb stones (I had to take my front backpack off in order to get my knee high enough to climb up!)). After about 10 minutes’ walk we arrive at the docks…where there is a 440 bus….no comment.

We say goodbye to Abner and his friend and settle on a kerb nearby to eat our, now cold, chicken and what turns out to be sweet-potato chips. Around us fruit sellers arrive with their bamboo stick on their shoulders and two baskets of bananas, grapefruits, satsumas, figs and other fruits. They then get chased away by an official looking man before coming back two minutes later — it reminds me off the people selling cheap Eiffel Tower souvenirs at the Champs de mars.

We stock up on supplies for the cruise (instant noodles for this evening’s dinner, a couple of bananas, a large bottle of water and a few cans of beer) and head down to Dock 5 where we wait for an hour or so on the steps. As we wait we start to see people with suitcases heading onto the boat and so we follow. It’s not possible to check in yet, but you can be on the boat and wander around, see the decks etc…much more comfortable than sitting on the concrete steps looking at it!

 

Une réflexion au sujet de “Chongqing, la cité monstrueuse

  1. Chantal CAVAGNÉ

    Coucou, Ah! votre aventure gastronomique me rappelle quelque chose de vécu… Vous ne parlez pas des amas de nourriture rassemblés à grands coups de balais dans un coin du resto avec des rats qui grouillent dessus, ni de la technique de nettoyage des tables qui souille encore plus sur les sièges ! Courage et bonne route, il y a encore beaucoup de belles choses à voir.