Le Grand Détour

Ogo, rando, thalasso – Ogo, trek and spa

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france_french_flag [16 mars 2016]

Ogo, rando, thalasso, un programme parfait pour aujourd’hui avec du fun, de la balade à travers la forêt et de la détente, yes !

Oui ? Je vois des sourcils qui se lèvent. Ah, ça doit être à cause du Ogo, probablement inconnu de 100% des lecteurs et des lectrices. Mais il me suffit de vous dire que c’est une activité synonyme de « Zorbing » pour que tout s’éclaire bien sûr !

Non ? Toujours pas ?

Mais si ! Je suis sûr que vous avez déjà été pris d’une envie folle de vous enfermer dans une énorme bulle en plastique rembourrée et de vous jeter du haut d’une pente en vous demandant si vous arriveriez à ne pas vomir vos tripes à l’arrivée ! Un besoin tout à fait irrésistible et tellement naturel, évidemment 😉 Et c’est bien pour cela que nous avons acheté notre ticket pour une expérience de machine à laver humaine, heu pardon, de Ogo à Rotorua. Impossible pour nous de passer à côté de cette attraction un peu débile, certes mais prometteuse.

Le zorbing ou le ogoing donc, deux noms déposés pour la même activité (avec bataille juridique à la clé), consiste à prendre place à l’intérieur d’une grosse bulle en plastique molle de 3 mètres de diamètre, et plus précisément à l’intérieur d’une plus petite bulle qui sert d’habitacle, elle-même à l’intérieur de la grosse bull et à dévaler des collines le long d’un parcours balisé. C’est clair, ces histoires de bulles en plastique ? Si vous ne voyez vraiment pas ce que je veux dire, le mieux c’est de regarder les photos parce parce que je ne ferais pas mieux ! Et si je vous disais que pour ajouter du fun, les créateurs de ce loisirs nawak avaient décidé d’ajouter de l’eau dans la petite bulle, hein ? La machine à laver, je vous disais…

Bref, nous partons donc ce matin pour une descente en Ogo à quelques kilomètres de notre AirBnB. De mon côté je suis convaincu qu’on va se marrer mais Susie n’est vraiment pas rassurée… La faute à une certaine claustrophobie en prévision de l’enfermement dans la petite bulle.

Il y aura d’abord un faux départ parce qu’arrivés devant le stand, nous nous apercevons que nous avons oublié la GoPro pour immortaliser l’expérience. Grrrr. Demi-tour et 40 minutes plus tard nous revoilà, prêts à nous mettre en maillot de bain et à prendre place dans notre bubulle. Et dieu sait si ça aurait été dommage de ne pas avoir de caméra parce que ce fut une grosse marade !!! 2min30 de descente et 350m de pente pour se faire retourner dans tous les sens comme dans un toboggan aquatique déjanté et à l’arrivée deux énormes sourires. Dommage que ça soit trop court ! Vive le Ogo !

Pour nous remettre de ces émotions fortes, nous prenons quelques minutes de bon temps dans un spa face à la colline… Il n’y a quasiment personne et le soleil a décide de se glisser entre les nuages pour prendre son bain avec nous. Elle est pas belle la vie, quand on fait n’importe quoi de son corps ?

La suite de la journée est un brin plus terre à terre puisqu’il s’agit de faire quelques courses pour le pique-nique en vue de notre nouvelle randonnée…

Encore une randonnée ? Oui, j’ai bien l’impression que nous sommes devenus accrocs, décidément. La faute au Tongariro peut-être, ou plutôt aux 6 mois de détours précédents ! En tous cas nous avons décidé de partir découvrir l’énorme forêt de Redwood Whakarewarewa aujourd’hui.

Au-delà des randonnées cette forêt abrite aussi l’un des spots mondiaux de VTT avec plus de 100 kilomètres de pistes en tous genre. L’adrénaline-junkie qui est en moi préférerait se lancer à l’assaut de ces pentes mais nous verrons pour le vélo au retour… En attendant nous optons pour les 3h30 de marche le long de la Tonkorangi Pa track. Oui, 3h30 ça ne nous fait plus peur et puis c’est tellement sympa de partir en balade avec un pique-nique.

Nous traversons dès le départ une superbe partie de forêt dont le sentier sillonne aux pieds des séquoias géants. Puis la végétation se transforme en une forêt de fougères arborescentes, l’emblème de la Nouvelle-Zélande. Ça grimpe dur par endroit mais nous prenons plaisir à parcourir cette piste en prenant quelques photos au passage. Un peu plus tard nous parvenons au sommet d’une colline d’où nous dominons la ville et plus loin, le lac Rotorua. C’est magnifique ! La balade continue jusqu’à ce que nous trouvions l’endroit parfait pour déjeuner.

Repus, nous repartons à l’aventure. Et elle commence par un tête à tête avec une grosse araignée qui nous a fait sursauté tous les deux. C’est de ma faute aussi : j’ai agité sa toile avec une petite branche pour faire croire à un insecte pris dedans et l’arachnide n’a pas tardé à sauter littéralement hors de son trou…

Nous poursuivons notre route tandis que quelques gouttes de pluie s’invitent à la fête. Ça ne fait que deux jours depuis notre marche du Tongariro et nos jambes sont en train de nous le rappeler… La pluie se fait insistante et nous ne tardons pas à sortir les kway.

A un moment donné, nous manquons un poteau qui balise le chemin et nous nous perdons, en toute simplicité. C’est finalement un VTTiste qui nous indiquera le chemin, l’une des rares personnes que nous croiserons en 12km de balade. Ouf. Nous repartons.

La pluie s’arrête finalement. La végétation a encore changé tandis que nous arpentons un autre versant de colline. Nous grimpons de nouveau à travers les arbres lorsque nous croisons la route d’un oiseau peu farouche et curieux. On dirait qu’il essaye de nous dire quelque chose. Il nous suit en sautillant de branche en branche sur plusieurs dizaines de mètres en chantant. Je repense à ces épisodes de Lassi : « Oui Lassi, tu veux nous dire que Billy et Pamela sont coincés dans une crevasse à 540 mètres en contre-bas du canyon et que Billy s’est cassé la jambe ? Très bien, nous te suivons ». Malheureusement nous ne parlons pas l’oisillon-siffleur et nous finissons par dire au-revoir à notre chanteur.

Nous poursuivons. Les jambes fatiguent.

Vers la fin du parcours nous passons devant un superbe terrain de BMX en terre, une de ces pistes qui me font saliver comme un bouledog… Et nous finissons par retrouver la voiture, fourbus mais heureux.

Il est l’heure de se détendre et nous prenons la direction des sources thermales de la vallée de Waikité à 30 minutes de Rotorua.

Là, à quelques mètres à peine de la source naturelle à 98°, nous profitons de six bassins à l’air libre au cœur de la végétation, des bains entre 37 et 39° où il n’y a quasiment personne. Le bonheur ou quoi ?

Lorsqu’il est temps de rentrer, nos jambes nous remercient de ce traitement de faveur. Le retour à Rotorua est par contre ultra pluvieux. Nous n’avons pas à nous plaindre car nous avons eu de la chance jusqu’à maintenant. Nous sillonnons les collines en aqua-planning et partout autour de nous la terre fume…

Nous terminons la journée sur le croustillant de délicieuses pizzas italiennes authentiques avant de retrouver Ian, Kathy et notre grand lit douillet. A demain !

english_flag [16th March 2016]

We had breakfast under the watchful gaze of Ian (as Kathy left for work really early this morning). He kept checking that everything was ok and I got the impression, as it’s usually Kathy who deals with the guests at breakfast, that he was a little worried not to be up to scratch! As it was, it was pretty perfect and there were even big fat, fresh blueberries!!! ^_^

After breakfast, Ian headed off to work. He may be over 80 but he explained to us that he wanted to keep working every day rather than to retire and spend his days in front of the tele. Fair enough and it seems to be working well as he seems a lot younger than his age!

As for us, no work today…that would come soon enough…for now we’re heading out for another “first”. Something that neither of us has ever done before. Something that was, once again, invented by the Kiwis. And something for which we needed our swimming costumes….

Fifteen minutes later, we parked up next to a grassy slope and headed down to the office in order to sign the waiver for today’s adrenaline hit. I’ll admit it, I was torn about this activity…half of me was excited and really wanted to do it, but the other half, the claustrophobic half, was already beginning to panic.

About what? OK, I’ll tell you. Ever heard of Zorbing? Well, officially today we won’t be Zorbing, but we will be Ogo-ing (a very close cousin of Zorbing!). Ogo-ing is where you climb inside a big, semi-transparent, inflatable ball which is, itself, surrounded by an even bigger, inflatable ball. You can either be strapped inside individually and rolled down a straight track from the top of the hill to the bottom, or you can choose to go inside one with forty litres of water and roll down a zig-zaggy track (a little like a pin-ball machine). With the wet option you can even choose to do it with someone else in the ball with you…together! And this is the option that we’ve gone for…hence the swimming costumes! ^_^

Idiots that we are though, we’ve forgotten our Go Pro and so had to head back to the house to go and get it (instead of paying another $50 to rent one from them!).

By the time we got back to the site I was really starting to get stressed, the adrenaline was starting to pump! The reasons for this “stress” were threefold: one — getting zipped inside a plastic ball; two — getting thrown down a hill in this plastic ball; and three — that this plastic ball doesn’t stay in the track and we end up in the lake or the middle of the road or wherever!!

But we’ve paid now, so we have to do it.

Once stripped off down to our swimming costumes we clambered into the 4×4 and were driven up to the top of the hill to the start of the OGO course where our OGO ball was waiting for us. Our driver poured the forty litres of “warm” water into the ball before Stéphane dived effortlessly in through the hatch. I, hesitantly, clambered in through the gap which was only a couple of inches wider than my hips.

The guy checked that I was still breathing and made sure that I was ok before he zipped us up inside the ball. From the inside, there is no way of getting out and I think that this is what was most worrying for me. Stupidly though, as I knew full well that there were people at the bottom of the slope to let us out. As the Hitchhikers Guide to the Galaxy tells us….DON’T PANIC!!

Through the plastic of the ball, you can just make out the shapes of things and I saw the driver opening the gate that was keeping our ball at the top of the hill. I heard him say “Enjoy” and then…we were rolling…

At the end of the first part of the slope, we hit the wooden fence and came to a stop…a moments’ pause…smiles…and then we started rolling again, but this time I was heading backwards…or was I?!? The next series of slopes and corners and fences were all accompanied with screams. Pleasure or fear? Both? Either? Who knows!

Stéphane was trying to hold the Go Pro up in order to film us as we rolled and bounced down the track. He looked at me at one point and I read in his face that I was making a lot of noise and should quieten down…if only I could control it!! ^_-

At the bottom, as the ball slowed down and the guy outside started rolling us to the exit, Stéphane noticed that my boob had popped out of my bikini top. Luckily I have time to pop it back into my bikini before the guy opens the zip and the official photographer takes our picture!!

Once we’ve slid out of the ball we head to the hot tub where we settle in for a few minutes in order to relax after the “ordeal”. As usual, I realise that I didn’t need to be stressed about it beforehand and we both say that if they offered a second descent at a cheaper price then we would have probably had a go, but they don’t and so we don’t. Instead we get dressed and head off for the rest of today’s, slightly calmer, activities.

After a quick stop to pick up some food for a picnic lunch we soon find ourselves in the Whakarewarewa Redwood forest where we decide to set out on the three and a half hour Tonkorangi Pa route. This forest is huge and there are dozens of different paths depending on your fitness levels, time available and whether you are on foot, on a bike or even on a horse. We debate whether we should rent some mountain bikes and attack the forest on two wheels, but I prefer walking after the excitement this morning!! We head off, with our walking shoes on, picnic in our backpacks. The start of the walk is very flat, through the main redwood part of the forest, where these monster trees tower overhead. It’s tempting to reach out and touch their trunks as the red bark looks a little like fur…but I don’t, as the signs at the park’s entrance were clear that this is not allowed (and I’m a good girl who does what she’s told ^_-)!!

After about half an hour, following the purple arrows in order to keep on the right path, we start heading up the hill. The redwood trees giving way to a more fern-based forest where we finally spot a New Zealand fern (the underside of the fern leaf is silver and is the inspiration for their All Blacks flag). The path is really steep in places and we eventually emerge at the top of the hill where we have a wonderful view across the valley below us.

We eventually find a spot to stop for a bite of lunch, on a fallen tree trunk, but it’s not long before we set off again…we’re not even halfway around the track yet!

As we carry on with the walk, we stop occasionally to admire the view, the wildlife (huge spider, caterpillars, beetles). The path comes back down again on the other side of the hill and as we head up the valley behind, we cross paths with a bit of the mountain bike trails. Stéphane is gutted that he can’t ride here, saying that it looks excellent. I think that you have to have a pretty damn good level of mountain biking skills to be able to get some enjoyment here, so I’m still happy that we chose the walking option ^_^.

At about the halfway point the skies turn grey and the heavens open. At about the same point we get lost. I’m not sure that the two things are linked, but we missed a signpost and end up in an area where the forestry commission are planting new trees. We head back up to the main road and, luckily, we cross paths with a young man on a mountain bike. He confirms that the path is back down the road and that we’re not totally lost. He is the only person that we have seen in the past two hours and it has to be said, that it feels slightly miraculous that he appeared at this moment too!! Despite the rain! As we start to head back down the lane that we’ve already walked down, we spot the sign that we’d previously walked past and we follow the purple path…on ”˜ze road again!! The rain eases up too and we stroll alongside the stream, listening to the birds chirping. It’s rather perfect even though my legs are now getting pretty tired!

We experience another Bambi moment on the climb back up over the hill, when a little bird comes up to us and follows us up the steep path. I like to think that she was whistling her encouragements to me…but that might be construed as slightly crazy…maybe the rain water’s got into my brain and causing it to rust in there! ^_-

Just as we get back towards the redwood part of the forest, we pass a huge bike park with ramps, bridges and jumps and there are even viewing platforms. It looks like they’re busy finishing off the construction work…there must be some kind of competition happening here soon. Stéphane’s fascinated…if only he had his BMX with him ^_-.

We’re pretty worn out by the time we get back to the car and decide that a little bit of pampering would do us good. So off we head to the Waikite Valley Thermal Pools. The car park is pretty empty and we smile, thinking about the crowds at the spa in Taupo, a couple of days ago. The hot water source is a pretty impressive pool which is only just distinguishable through the steam. It’s bubbling away at 98°C. The water runs down the hill and through the cooling systems until it arrives at one of the six pools that are all between 37° and 39°, where we settle in to each one in turn to let the hot water relax our weary legs. There is hardly anyone here, which makes it even more relaxing…

Heading back to Rotorua in the car, in the rain, we notice once again that the sheep that covered the hillsides on the South Island have been replaced by cows here on the North Island. I briefly wonder why, but those thoughts are quickly replaced by thoughts about dinner.

Stéphane chooses tonight’s restaurant. A pizzeria run by a young Italian couple where the pizzas are beautiful, thin and crispy. We chat a little with them before heading back to Ian and Kathy’s. She arrives shortly after us having driven through the same storms as we did…very dramatic weather around these parts!

We head to our room and to the wonderfully comfortable bed…the best bed of the holiday!

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