Le Grand Détour

Floating markets and cinema

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france_french_flag Changement d’ambiance complète aujourd’hui car nous avons décidé de nous éloigner du centre pour explorer les canaux de Bangkok et visiter deux marchés flottants. Apès pas mal de recherches, nous avons opté pour le marché de Khlong Lat Mayom, à 25 minutes de taxi et 20km de Bangkok. Et c’est une très bonne pioche car ce marché est excellent, très peu touristique et d’une richesse incroyable de produits et d’étales, sans compter qu’il est surtout plein de thaïlandais venus y manger ou s’y approvisionner.

A peine arrivés nous partons faire une promenade proposée sur les canaux pendant 1h30 à 60 bahts, sans arnaque (alors qu’on nous en demandait 2000 pour 1 heure à partir de Bangkok !). Cette balade compte également 2 arrêts pour visiter un temple, un autre petit marché flottant ainsi qu’une plantation d’orchidées. C’est top !

Nous laissons ainsi nos yeux couler le long des berges où la vie du petit canal bat son plein, où les gens vacquent à leurs occupations dans leurs habitations sur pilotis. Nous croisons des enfants qui s’y baignent, des bateaux-cantines qui font à manger et rejoignent le marché d’où nous sommes partis. Le premier arrêt au petit marché flottant est l’occasion de goûter à des tas de produits alors que l’heure du déjeuner est encore loi. Miam ! La ferme d’orchidées est très chouette aussi avec de nombreuses espèces que nous n’avions jamais vues.

De retour sur le marché principal, c’est le moment de se lâcher et de goûter quelque chose à tous les stands ou presque. Mais il y a tellement de choix qu’on ne sait pas où donner de la tête ni des yeux. Fruits de mers, viandes, légumes, tout est cuisiné devant nous sur place et tout a l’air super frais. Dans le désordre, nous testons l’omelette sphérique au saumon (un peu décevante il faut le dire), la salade de papaye (miam !), des brochettes de poulet au saté (miam), des petite crèpes à la noix de coco, des petits toasts, des sortes de pamplemousse… Bref, on se goinfre 😉 Et dire que nous ne sommes que dans la zone 3 d’un marché qui en comporte 7 !

Après ce déjeuner-grignotage, nous prenons un taxi vers un autre marché flottant, celui de Talin Chang. Comme je l’avais lu, il s’avère beaucoup plus touristique (occidental) et bien plus petit. Nous en faisons rapidement le tour, rien à voir avec le précédent. Nous décidons donc de rentrer, cette fois avec le longtail boat plutôt que le taxi. Encore plus de canaux !

30 minutes plus tard nous rejoignons le fleuve principal et ça secoue dur. Nous accostons sur l’embarcadère pour repartir quelques minutes plus tard par le taxi-boat. Est-ce le repas ou le tangage du bateau mais Susie et moi commençons à avoir la nausée. Elle ne nous quittera pas jusqu’au retour à l’hôtel. Je pensais que ça irait mieux une fois sur la terre ferme mais c’était sans compter les 15 minutes de marche à travers Chinatown et les multiples étales de nourritures et autres produits odorants. Je pense que je prends suffisamment d’odeurs différentes pour occuper mes récepteurs olfactifs pour le reste de ma vie.

De retour à l’hôtel, rien ne va plu. Quelque chose qu’on a mangé ne passe pas… J’aurais dû prendre des fruits de mer plutôt que du poulet, tiens ! Nous tentons de faire une petite sieste. Le soir venu, c’est pas la grande forme mais nous décidons de sortir quand même pour aller voir le dernier James Bond au cinéma. Mais attention, pas dans n’importe quel cinéma…

Pour nous y rendre depuis Chinatown, je demande à Google qui nous sort le bus N°25 pas loin de chez nous avec les horaires et tout. C’est parti. Mais lorsque nous montons dans ce bus, les passagers nous disent qu’il ne va pas du tout où nous souhaitons aller. Bizarre. J’ai beau leur montrer et leur dire, ils ne veulent rien savoir et force quasiment à sortir au prochain arrêt, près de la gare centrale de Bangkok. Là, des filles nous proposent de nous accompagner en prenant le bus N°73 qui lui, à priori s’arrête bien où l’on veut. Ok, nous suivons.

Quelques temps plus tard nous arrivons effectivement dans un énorme centre commercial qui ferait honte aux 4 temps de la Défense ou à Velizy 2, avec des centaines de magasins, toutes les marques possibles et imaginables et l’un des plus énormes cinémas du monde au 5 ème étage.

Nous finissons par arriver devant les machines pour acheter nos billets. Mais voilà, il faut se décider : soit la séance de 19h50 dans 25 minutes au tarif normal… problème, nous avons la dalle et probablement pas le temps de manger et le film dure 2h40… Soit la séance ultime VIP sa mère « Blue Ribbon » à 25 euros la place ! Et qu’est-ce qu’on a pour ce prix là ? Un siège pour couple dans une salle qui ne compte que 72 places (36 couples) et qui a tous les attributs d’un siège d’avion de première classe, des desserts et boissons à volonté, 15 minutes de massage, et une couverture et cela dans une heure de temps. Indécision. Et puis merde, c’est parti pour le cinéma en classe exclusive – craquage total.

Nous partons manger. Il est certain que dans ce centre commercial nous sommes loin, très loin de Chinatown et de ses stands de rue. Ici les prix t’arrachent le slip, rendant le cinéma en mode grand luxe presque abordable. Nous nous décidons finalement pour des sushis sur tapis roulant, comme à la maison dis-donc. Quasiment notre repas le plus cher de Thaïlande ! Mais là n’est pas l’important car notre expérience cinéma nous attend et nous avons bien l’intention d’en profiter.

Nous sommes reçus comme des stars dans le lounge VIP. Susie choisit du vin blanc et j’opte pour le combo thé + glace Hagen-Dasz qui me sera apporté à l’intérieur. Et le massage alors ? Malheureusement il y aura un petit loupé à ce niveau car personne ne nous a dit qu’il fallait y être un bon moment avant le film. A la place nous aurons le droit de revenir quand bon nous chante pour nos 15 minutes de bien être.

Nous pénêtrons enfin dans la salle. Il fait un froid glacial car la clim’ est réglée sur « polaire ». C’est pour ça qu’on a le droit à une couverture 😉 Nous jouons avec les sièges qui se baissent à l’horizontal et nous nous installons comme dans notre lit. Nous ne voyons personne devant nous car chaque couple est bien isolé dans son siège. Les pubs et bandes-annonces commencent. C’est énorme ! Comme à la maison. Sauf qu’il y a un bouton pour appeler un serveur ou une serveuse. Et la possibilité d’utiliser un point usb pour charger son téléphone.

Au moment où l’on m’apporte la glace, tout le monde se lève. Que se passe-t-il ? C’est l’hymne royal, joué avant chaque film et tout le monde est dûment obligé de se lever en signe de respect. C’est surréaliste. Le film qui passe mélange des photos et du dessin animé comme dans un Miyazaki et l’on voit le roi bien aimé dans toutes les postures, tout au long de son règne. Nous ne connaissons pas grand chose de ce roi mais le film est très orienté pour donner l’image d’un saint pour son peuple, le tout sur une musique grandiloquente. Nous nous rasseyons car il est temps d’en prendre plein les mirettes au cours des 2h40 de Bond, James Bond.

Et alors ? Le film était-il bon ? Honnêtement c’est toujours la même chose les James Bond, des cascades, des jolie femmes, des espions, des trahisons mais dans ces conditions, qu’est-ce que c’est bon 😉 Est-ce que ça valait 50 euros ? J’en sais rien mais on en a bien profité en tous cas !

Près de 3 heures après nous être installés dans les fauteuils, il est difficile de se lever. Il n’y a pas l’option couchette ? Non parce qu’on enchaînerait bien, là… Non ? Bon tant pis, on va rentrer à l’hôtel alors. Dans l’ascenseur qui redescend sur terre nous croisons un couple de français. Ils n’en reviennent pas lorsque nous leur disons que nous envisageons de prendre le bus. Quoi, c’est pas parce qu’on a dépensé 2000 boules pour un cinoche qu’on doit prendre le taxi pour autant 😉 Rappelez-vous, nous, on aime le challenge. Et Google aussi parce qu’on décide de lui faire totalement confiance une fois de plus. Et une fois de plus il nous sort le bus N°25 qui part dans 10 minutes et qui est censé nous déposer tout près de chez nous. Nickel. Mais il faut avoir foi dans Google quand même.

L’arrêt de bus est juste en bas du centre commercial. Il y a même des gens qui attendent, on dirait. Pendant 10 minutes nous repoussons les avances des tuktuks et des taxis en nous demandant si nous ne forcçons pas un peu notre chance. Et puis finalement le bus N°25 arrive, avec quelques minutes de retard. Le bus N°25 dont les gens locaux nous avaient dit qu’il ne s’arrêtait pas ici. Re-bizarre.

Nous montons et prenons place tout à l’arrière, à côté d’un thai souriant qui chantonne par-dessus la radio. Nous payons le préposé au ticket la maudique somme de 8 bahts le ticket ! Encore moins cher qu’à l’aller ! Le taxi aurait peut-être été 80 baht 😉 Au cas où, je suis à la trace le chemin du bus avec le GPS mais il prend exactement la route annoncée par Google.

Il n’est pas de la première jeunesse ce bus. Nous commentons d’ailleurs sur son plancher en bois. Et puis à un moment donné, le bus cale à un feu rouge. Ah. Sauf que le conducteur n’arrive pas à redémarrer. Ah… Il fait signe à tout le monde de descendre. Enfin c’est ce que nous croyons parce qu’en fait, ce qu’il vient de demander aux gens c’est de descendre pour pousser !!! Pousser le bus pour qu’il puisse démarrer sans la batterie quoi ! Là, on a vraiment du mal à y croire mais c’est exactement ce qu’il se passe : quelques vingt passagers descendent et se mettent à pousser le bus tandis que le chauffeur enclenche la première et hop, ça redémarre. Tout le monde remonte et nous repartons. Nous sommes pris d’un énorme fou-rire car nous croyons à peine ce qu’il vient de se passer, surtout que nous sommes en plein carrefour. Mais tout le monde a l’air de trouver ça normal. Bref. Quelques minutes plus tard, le bus s’arrête, non pas à 100 mètres de l’hôtel, non pas à 50 mètres mais JUSTE devant. Nous descendons toujours en rigolant. Vive le bus N°25 !

Demain je ne sais pas de quel détours la journée sera faite mais cette soirée nous aura réservés son lot de suprises et c’est parfait ainsi. Bonne nuit !

english_flag Today’s activity — floating markets. Bangkok is famous for them and they are multiple. The main problem was choosing which one to visit! Stéphane has spent hours comparing and researching over the past few days and the decision was taken to head to one about 15km from Chinatown and to go there by taxi. Having been offered a 2000 baht two-hour boat tour of the canals with stops at a floating market, the 150 baht taxi ride to Khlong Lat Mayom market plus the canal boat tour from there was clearly the cheaper option.

The taxi dropped us off near Zones 1-3 of this market. Looking across the road we saw that there were at least 7 zones! The Zone 3 was offering boat trips on the canal — one and a half hours, 2 twenty minute stops (1 temple, 1 orchid farm) and all for 60 baht each! We just had time to grab a coconut and something juice in a glass made from bamboo before heading back to the boat and off! As I got into the boat I realised that there wasn’t room for my knees. Luckily, the only two free seats in the boat were in front of ours and so the manager told us to remove the back of the seat in front so that we could have more legroom! Result!

The canal was very narrow and when the boat was going quite fast we kept getting splashed from the wash from our boat hitting the concrete edges of the canal or the water pipes that ran all along the side. The buildings at the side of the canal were all different: from wooden shacks to beautiful, artisanal wooden cabins; from concrete high rises to tiny concrete bungalows. There were people working at the side of the canal, people reading, children smiling and waving, stray dogs lounging on the edge of the paths clearly happy to have found a breeze from the water, there were even people having a bit of a swim in the canal. Boat is clearly their mode of transport and they carry everything by boat (including one chap with a huge portion of pipe on his boat that he was riding like a horse!).

At the first stop we got off and had a quick look around the temple though this wasn’t the most interesting part of the stop for me. Just next to the temple there is another smaller market. There are more boats and lots of people cooking things, either sweet or sour. We’re offered all kinds of things to eat at every stall and enjoy tasting both sweet and savoury things in any old order. In the background there’s a man singing on a karaoke machine at one side of the market…no-one seems to pay any attention, certainly no-one claps when he finishes one song before starting the next ballade. The twenty minutes passes quickly and we’re back on the boat before we know it.

Heading back the way we came the driver stops suddenly and starts reversing. From the bushes on the left-hand side a boat emerges carrying two passengers. The other driver thanks ours and then we turn left into this really narrow part of the canal. There’s no way that we could pass another boat here. The path is lined with concrete walls beyond which are fields of lotus or other plants. We pass an object that I take to be a log, I should have turned away but there’s something strange about the log. Closer inspection reveals that it’s not a log at all, but a dog that has clearly been dead in the water for some time now. It’s swollen and bloated and its eyes have popped out with the pressure from the rotting inside…then the smell hits us. Stéphane and I both look at each other and put our hands over our mouths…too late! Thankfully the boat glides on quickly throughout the water. I’m surprised that no-one’s taken this dog’s body out of the water by now, but I guess that they wouldn’t know where to put it if they did!

The orchid farm at our next, and last, stop was huge! We saw lots of different types of orchids, a man who couldn’t speak English tried to explain to us, who couldn’t understand Thai, about the plants. We asked him, who couldn’t understand English, lots of questions about the farm and the orchids, and he replied in Thai…though probably not the answers to our questions! After about ten minutes we gave up but he followed us back to the entrance of the farm where he tried to sell us an orchid for 150 baht…not in our backpacks thanks! ^_^

Once the boat had returned us safely to the market we decided that it was time for lunch. After a shared, giant tako-yaki, Stéphane went off and ordered some satay chicken kebabs whilst I headed for the Papaye salad stall. I asked for “little spicy” with lots of gestures and giggles from the couple running the stall and she only put in half a chili pepper. I nearly asked for some more but, having tasted it, I’m glad I didn’t…it was perfect!

Just as we finished, we spotted a French couple that we’d chatted to during the boat ride and followed them and another couple around for a bit tasting more from the stalls as we walked. They suggested that if we all took a taxi together to the second floating market then it would be cheaper, however, 6 people can’t fit in one taxi and so we decided to head off just the two of us.

The second market, Talin Chang, was smaller than the first one and felt a lot more like a tourist trap. Stéphane asked how much it would cost for a boat back to one of the main docks in town and for 200 Baht each we clambered aboard a boat heading off with just two other people aboard.

As the boat eased out from the canal, half an hour later, and into the main river the water was really choppy and I wasn’t feeling great. Whether it was the café latté, the lunch or the boat’s movement I struggled to not be sick overboard! The number of boats trying to dock at the same time was impressive and there was a lot of acceleration and reversing before we managed to push our way through and dock. Stéphane handed over the money and I crawled onto the wooden pier where we headed to the taxi-boat to take us back to Chinatown…another boat….great!!

(Written live:)

Back in the hotel, neither of us are feeling crash hot and we can’t work out whether it was something that we ate or drank on the market or sea-sickness from the boats on the way home (it was a little choppy as we came out of the canals and into the main river channel). However, we’d had the idea of going to the posh cinema to try their twin seats that they offer and so we decided to give it a go anyway.

Stéphane trusted Google to get us directions to the cinema, the number 25 bus from a couple of streets away should drop us off just in front of the shopping arcade where the cinema is. Unfortunately, once aboard the number 25 bus all of the other passengers and the ticket conductor didn’t agree and we basically got kicked back off the bus, a few stops later, in front of the town’s main station and told to get another bus.

At this bus stop there were three young girls, who were also heading to the shopping centre, who told us to follow them by taking either the number 73 or the number 40 bus. Once on the bus, the bus driver seemed suicidal accelerating and cutting people up in the rush-hour stationary traffic of Bangkok (I’m still not sure how, but he made me believe that we would be part of a high speed accident in a traffic jam)!

Once at the cinema, we opted to see the new James Bond film and with the luxury option (which was a bit crazy really considering how we’re supposed to be on a budget) and paid the 2000 Baht for twin seats with complementary 15 minute massage, drinks and nibbles and a pillow and quilt (which is really necessary considering the strength of the air conditioning in the cinema!) before heading back off to find some food.

Having turned our noses up at a Japanese restaurant where the set menus were about the same price as our cinema tickets, and not even looking at the prices on the Kobé beef restaurant menu, we ended up at a sushi restaurant with a revolving belt. It wasn’t cheap either but we were beginning to worry that we wouldn’t have enough time for our massage if we didn’t eat soon!

After dinner, back at the cinema’s Bangkok Airways Blue Ribbon Lounge, we chose our refreshments, Stéphane opted for a tea and a Häagen Dazs ice-cream and I took the white wine and almonds option (leaving the almonds for Stéphane too, in exchange for a couple of spoons of cookies and cream!).

We asked what time the massages were and were told 8:45 and so at 8:40 we headed in to take our seats ready for our massages. Just before nine Stéphane went out to ask someone what was happening with the massage (as the “Call” button was clearly just for decoration). He was told that the massages took place in a different room and that it was now too late for us to have one! After he complained, they gave him a couple of vouchers for a massage for next time we come — let’s hope our next hotel is closer!

Back in the cinema, we settled into our seats (having put them in the optimal laid back position, footrest up…of course), quilts up to our necks in order to stop the freezing draft from the air conditioning coming anywhere near our skin. Obligatory selfie taken and uploaded to Facebook and we were ready for James. But first, the National Anthem. Everyone standing! Royalty is not a laughing matter in Thailand. The video that accompanied the anthem showed the King in all kinds of different situations: meeting people, on trains, using a walky-talky etc. The King is now getting old and is pretty much withdrawn from public life following a serious illness a few years ago. It’s his son who carries out most of the royal duties on his behalf these days. There’s a big event being organised, to coincide with the 88th birthday of the King, called Bike for Dad. From what I can understand the King and Queen are referred to as Dad and Mum by their people. The event is on the 11th December so we should get to see what’s happening, loads of people have been wearing the t-shirts for several days now! I even suggested to Stéphane that we buy a couple, but they are a dodgy pale yellow and blue colour and I don’t think we’d wear them much afterwards!

The film was ace, made me laugh out loud a couple of times as only James Bonds can and cringe-worthy scenes where I could hide behind my quilt all in the luxury of the cinema and with a wall between us and the other people so as not to hear any slurping or crunching from any of the 70 other people (max) that were in the room with us.

As the credits rolled, I put my seat back into the sitting position and my shoes back on and headed to the ladies’ room. I wasn’t the first and so we formed an orderly queue which is when I noticed that, the marble floors of the toilets are so well polished, you can see absolutely everything that everyone in the loos are doing, including how they wipe themselves!!! So embarrassing!

After this evening of expense we opted for the cheap option to try to get back to our hotel…the bus. According to Google, the number 25 bus would be in front of the cinema in ten minutes and take us back to near our hotel where we caught it earlier (before being kicked off). Google (and Stéphane) were right and, after just enough time to make us doubt whether we’d made the right decision or whether we should hail a cab, the bus number 25 pulled up (full of people who look like they’d escaped from the loony bin). We took our places next to one of the friendlier mad-looking men who tried to chat to us and who we tried to chat to from time to time throughout the journey. Every now and again he started singing along with the radio in the bus, but he seemed harmless enough (don’t forget I grew up in Llanfair Waterdine and I’m part of the Hubbard clan after all! ^_- ) and there were plenty of people around.

I had just pointed out to Stéphane the wooden floors in the antique bus, as we were hurtling down one of the roads towards Chinatown, when the bus driver braked and stopped for an incredibly long-lasting red light. As the light turned green the bus driver went to pull away and stalled. As he tried to start the engine, all the lights in the bus dimmed in order to give the starter motor the power necessary…but it wasn’t enough. I joked to the guy next to me that we were going to have to get out and push.

Then the driver said something to the ticket conductor who, in turn, announced something to the bus (in Thai). People started getting up and climbing off the bus…we were being thrown off the bus. Then I saw that the people getting off were heading behind the bus…we were actually going to have to get off and push…no joke!! Unfortunately the traffic lights had now changed back to red, but the momentum from the passengers was already going and the bus was heading forwards towards the red light and, more importantly, towards the back end of the cars in front of us! Clearly not a first time for this driver, he quickly slammed the bus into gear and got the engine back into life…and all of this just as I was about to get off to help push ^_^

Our neighbour climbed back on the bus and I applauded him and we giggled. He then spent the rest of the journey showing Stéphane that the bus was following the path that was displayed on Stéphane’s telephone. As we approached our hotel, we pressed the STOP button and the bus turned one last corner and dropped us off directly in front of the alley where our hotel is. Perfection and a great little story to end the night on. It’s Sunday tomorrow, so I’ll hopefully be able to have a lie-in and a bit of a chance to catch up with the rest of the blog that we haven’t yet written from before. Night night.

4 reflexions sur “Floating markets and cinema

  1. yvette

    c’est juste énorrrrrrrrrmissime ! je suis vraiment « pliée » de rire

    les récits sont tellement bien racontés que « presque » j’y suis

    bisous à tous les deux et belle continuation

    1. Steph Auteur de l'article

      Content que nos petites histoires continuent de t’amuser Tati et merci pour ton commentaire. Bisous !

    1. Steph Auteur de l'article

      Merci de continuer à nous lire (et de poster des commentaires) après tout ce temps 😉
      Stéphane et Susie