Le Grand Détour

Tam Coc, la baie d’Halong terrestre – Tam Coc, Halong Bay on land

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[19 janvier 2016]

france_french_flag Parcourir le Styx et revenir

Grosse ronchonnade du matin… Je n’ai vraiment pas assez dormi et la musique qui s’est mise à jouer quelque part dans l’hôtel ou dans la ville à 6 heures du matin n’a pas aidé. Même après la douche j’ai du mal à retrouver un semblant d’humanité. Il va bientôt falloir qu’on s’offre une vraie grasse matinée ou bien qu’on arrête de se coucher après minuit et de se lever à 6h30. Snif.

Heureusement, la vue du 7eme étage au petit déjeuner va transformer le grogno-monstre en jeune homme souriant car le panorama est tout simplement à couper le souffle : nous sommes entourés de pic karstiques et de rizières qui se perdent dans les nuages ! Et dire que nous allons nous balader dans ce décors de rêve toute la journée, yes !

Après un festin de petit déjeuner nous voilà partis, en vélo cette fois, pour découvrir les alentours dans la brume du petit matin. Notre premier objectif consiste à rejoindre l’un des trois embarcadères de Tam Coc pour une balade en barque à travers les karsts. Il est à peine huit heures lorsque nous donnons nos premiers coups de pédales mais il faut bien ça, paraît-il, pour éviter les bus de touristes qui débarquent en masse à partir de 10 heures.

Il n’y a que quatre kilomètres à parcourir jusqu’au départ mais le paysage est si beau que nous navons d’autre choix que nous arrêter cinq, six fois, l’objectif frétillant, au milieu des rizières. Dommage que le temps ne soit pas un tout petit moins nuageux… Nous évitons la pluie, c’est déjà ça.

Nous ne tardons pas à rejoindre l’embarcadère de Bien Thieu, le moins fréquenté à ce qu’il paraît selon nous sources Internet. Nous achetons nos billets auprès d’une jeune vietnamienne enceinte qui parle bien anglais. Elle nous précise d’ailleurs que ce serait bien de laisser un pourboire à la fin de la balade pour le rameur mais à notre discrétion. Ok c’est noté.

Nous prenons place dans la barque tandis que notre rameur, un vietnamien souriant d’une soixantaine d’années, se met en position pour ramer… avec les pieds ! Oui, c’est la coutume ici de ramer avec les pieds ! Ce qui s’avère visiblement très efficace et peut-être moins traumatisant pour le dos. Un peu plus tard dans la balade j’aurai d’essayer à mon tour et ce n’est pas si évident que ça en a l’air, surtout pour pousser sur les jambes avec la même force pour aller tout droit. Toujours est-il que nous sommes seuls sur la rivière, sans aucun autre bateau ni devant ni derrière, le pied ! Nous profitons ainsi d’une balade royale au milieu des rizières, des formations karstiques, de la faune et de la flore : buffles, vaches, cochons sauvages qui viennent boire au bord de l’eau, oiseaux, sans compter de nombreux nénuphars qui décorent le tableau. On est pénard. Je dis à Susie qu’un jour devant notre ordinateur au travail, nous repenserons à ce moment en nous disant qu’on était vachement bien, juste là, tout de suite.

Pourtant le premier effet Wahou de la journée nous attend au tournant… car la balade en barque nous fait passer sous trois grottes dont le plafond est à peine à un ou deux mètres au-dessus de nos têtes. A l’intérieur notre rameur, qui rame toujours avec ses pieds, utilise une lampe torche (avec sa main !) pour nous montrer les formations rocheuses intéressantes et accessoirement se diriger car il fait vraiment tout noir. C’est magique. Seul le bruit des rames caresse le silence tandis que nous avançons à la lueur de la petite lampe torche. La grotte la plus belle et la plus longue sera la troisième, où nous sillonnons un bon moment le long de ses 400 mètres non éclairés. Je pense au Styx de la mythologie grecque, en espérant que nous ne sommes pas en route vers l’enfer… Quoi que, si c’est à ça que ça ressemble, ce n’est pas si terrible !

C’est bientôt le moment de faire demi-tour. L’enfer n’est pas pour aujourd’hui, tant mieux 😉 Nous retraversons les grottes magiques pour profiter à nouveau du décors de rêve qui se perd dans la brume.

Juste avant l’arrivée le rameur ralenti et nous demande un pourboire. Je lui tends 30 000 dong mais il les refuse en demandant 100 000 dong – alors que nous avons payé 120 000 dongs la balade. Suit un moment de négociation embarassant et qui gâche un petit peu la fin de la promenade. Il finit par accepter 40 000 dong sans le sourire. Dommage.

Escalade karstique

Nous répartons tranquillement vers Bich Dong pour visiter trois petites pagodes construites dans un pic karstique. Le temps se lève un tout petit peu. Les pagodes sont plutôt modestes mais l’escalier qui y mène traverse une grotte puis s’élève pour nous offrir une vue plongeante sur les rizières.

Nous pourrions nous arrêter là. Mais il semble exister un chemin, bien moins balisé, qui monte vers le sommet du pic en mode quasi-escalade. Tiens d’ailleurs un panneau indique « Climb Up » (« grimpez ! ») pour nous inviter à y aller. C’est quand même étrange de voir un panneau qui dit ça, genre « Allez-y, c’est par là ». Une partie de moi sait très bien que ce panneau indique en fait le contraire « Ne pas grimper ! », sauf que le « Ne pas » est quasiment invisible. Mon côté casse-cou ne l’écoute pas et je commence l’ascension. Quelques mètres plus haut Susie rebrousse chemin : non seulement elle ne le sent pas mais sa cheville lui tire un peu. Je poursuis. Je croise alors un touriste, peut-être chinois, qui me dit en anglais approximatif qu’il a essayé mais que ce n’est pas possible de monter au sommet. Lui redescend. J’hésite. Cela vaut-il la peine de se fatiguer s’il n’y a rien à voir ? Je continue, têtu, et je ne tarde pas à arriver à la base d’une paroi rocheuse.

Effectivement, à part un petit trou qui permet d’apercevoir l’autre côté du pic, il n’y a pas grand chose à voir… A moins que j’escalade la paroi rocheuse. J’évalue le truc. Il semble que je ne sois pas le premier à avoir eu cette idée car je distingue des traces un peu colorées, témoins de passages successifs. Aller, je me lance prudemment.

Sans être très difficile l’escalade est un peu casse-gueule mais lorsque je parviens au sommet, je prends de plein fouet le second effet Wahou de la journée. Je me pose là quelques instants. J’aurais bien aimé que Susie soit là mais elle n’aurait pas pu monter. J’immortalise ce panorama incroyable. Il est bientôt temps de redescendre mais je vois qu’il y a un pic encore plus haut derrière le premier d’où il serait possible d’avoir une vue encore plus énorme à 360°. Je vois une trace mais la montée a l’air plus compliquée. Tant pis, j’y vais… Je négocie quelques mouvements en souplesse. La roche est extrêmement rugueuse et pleine de pointes bien acérées. J’arrive enfin au sommet et cette fois je vois tout autour, c’est génial.

La descente est plus compliquée mais ça passe et je tarde pas à rejoindre le premier chemin escarpé, en nage après ces émotions. Peu après je retrouve Susie qui n’est même pas fachée d’avoir attendu… Elle me confirme que le panneau indique bien « Ne pas grimper », ainsi que lui a dit un guide parvenu à son niveau avec un groupe de touristes.

Nous repartons à travers les rizières où nous croisons plusieurs groupes d’enfants en vélo qui reviennent de l’école pour déjeuner.

Grotte de la danse et pagode du dragon

Nous déjeunons de notre côté à Tam Coc non loin de l’hôtel, avec une soupe de nouilles locale. Le temps de nous rassasier et de mettre au point le programme de l’après-midi et nous repartons, direction la grotte de Mua, dite la grotte de la danse.

Le chemin n’est pas très long mais les kilomètres de cailloux ne sont pas très confortables sur nos selles hyper dures.

Parvenus à l’entrée nous réglons notre droit de parking pour les vélos puis nous allons au comptoir pour acheter les tickets. Sauf que le préposé nous demande 100 000 dongs par personne au lieu des 30 000 dongs prévus. C’est fort de café mais le gars ne veut rien savoir, papier officiel à la clé, ce sont les nouveaux tarifs. Nous faisons mine de nous en aller mais rien y fait. Evidemment, nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour repartir alors nous payons, un peu agacés.

La grotte s’avère décevante mais ce n’est pas vraiment pour cela que les visiteurs viennent ici. Car l’attraction phare c’est la pagode du dragon, perchée en haut du pic, au bout de 453 marches hautes et irrégulières. Bien sûr nous allons y monter. Mais auparavant, nous nous engageons sur un petit sentier qui semble faire le tour du pic. Un panneau énigmatique indique « Tam Coc view ». Ca commence bien mais le sentier ne tarde pas à se transformer en marécage boueux. Nous poussons un peu plus mais il nous faut rapidement faire demi-tour. Bon, il ne nous reste plus qu’à attaquer les escaliers vers la pagode.

Cela nécessite un bon quart d’heure et plusieurs d’arrêts pour reprendre notre souffle mais nous parvenons finalement au sommet… Troisième effet Wahou de la journée, avec une autre vue incroyable qui justifie à elle-seule les 200 000 dongs. J’immortalise le dragon juché au sommet, pour une photo qui demande d’escalader encore quelques mètres supplémentaires. Il ne faut pas avoir le vertige ! Tout en bas nous distinguons la rivière avec son chapelet ininterrompu de bateaux tel une attraction à Dysneyland : nous avons bien fait d’y aller très tôt ce matin !

Nous redescendons sur les mêmes 453 marches bien plus vite qu’à la montée. Puis nous repartons pour viser les grottes d’Hua Lu. Mais en chemin nous nous rendons compte que nous avons peut-être un peu ambitieux avec la distance. Le mal aux fesses et le mal aux jambes de Susie finissent de nous convaincre de faire demi-tour pour ne pas rentrer trop tard à l’hôtel.

Nous traversons plusieurs villages, spectateurs privilégiés de tranches de vies rurales vietnamiennes.

Nous profitons de la fin d’après-midi pour faire une petite sieste et organiser la suite, notamment l’hôtel à Hanoï et récupérer des informations pour la croisière dans la baie d’Halong. Les prévisions sont loins d’être excellentes pour cette dernière. Le soir nous dînons au restaurant de l’hôtel, au septième étage. Il fait vraiment froid aujourd’hui… Heureusement la climatisation fonctionne également en « marche arrière » pour faire chauffage. Bonne nuit !

 

[19th January 2016]

english_flag This morning we headed up to the 7th floor of the hotel for breakfast. The view from up here, even on a day as grey and miserable as today, is amazing. There are karstic hills on every side and it’s hard to pull ourselves away from the windows to reply to the waiter’s questions. Tea or coffee? Fresh milk?

The breakfast was really good and incredibly extensive…fried egg, fruit filled pancake, baguette, butter, jam, spready cheese triangles (oh yes, laughing cow, no less!), fresh fruit, coffee and a freshly squeezed (though slightly flavourless) orange juice. And we ate most of it…but in our defence we needed the energy today!!

After breakfast we headed downstairs where we took a couple of bicycles from reception. The bikes were pretty decent and had the best brakes that I have ever had on a bike…I nearly shot off, over the top of the handlebars the first time I used them!!

We headed off in the direction of the boat trips and, as we pedalled along, we gazed up at these green, pointy mountains that towered over the lakes and paddy fields around us. There were a lot of people about in town, but as we tootled along we soon found ourselves isolated with only the ducks and egrets for company. It’s such a shame that it’s such a grey day though, I can only imagine how much more stunning it could be with blue skies and sunshine! Oh well, it is how it is, let’s make the most of it. At least it’s not too hot for us on our bikes like this!

We passed a couple of places offering boat rides, but Stéphane had read about a really nice and secluded one a little further along. It’s true that some of these ones already had a chain of boats leading away down the river. When we eventually got to Linh Coc there was a group of four women chatting. One of them, wearing a thick red coat, told us that the trip would cost 120,000 dong and that didn’t include the tip for the driver. On one of the blogs that we’d read they said that they’d left 20,000 for the driver…so even if we gave 30,000 that would be a total of 150,000 (less than £5).

A guy arrived on his bike and she shouted something at him (I imagined something like « What time do you call this to arrive? You should have been here hours ago!! »), but it could have been anything…our grasp of the Vietnamese language hasn’t improved in the past 2 weeks!  She turned to us and as nice as pie, as though she hadn’t been screaming two seconds earlier, said « He will be your driver today ».

Stéphane asked if he spoke English to which she replied that he didn’t. Trying his luck, as ever, he then asked her if she wanted to come with us to act as a guide. She giggled, but declined saying that she had to stay here and welcome the other tourists. Oh well, good try Stéph!!! ˆ_ˆ

The boat ride was great and passed through three different caves and along beautiful stretches of river with the mountains on both sides. The caves are completely dark inside and the driver, rowing with his feet… »With his feet you say? », oh yes, I forgot to mention that…he used his feet and legs instead of his hands and arms to row the boat along. And it’s not as easy as it sounds, trust us, Stéphane tried…and although we did go forwards, it wasn’t necessarily very fast or under control ˆ_-. I mustn’t criticise too much though, as I didn’t even try!

So, where was I? Oh yes, dark caves, rowing with feet…well that meant that he had his hand free to shine a torch around inside the cave for us to see the glittering stalactites or the Buddha-shaped stalagmites. In the final cave we came across another boat of tourists, the first since we’d left nearly an hour ago…how lucky were we to see all this and with no-one else around!

On the way back out of the last cave the driver stopped rowing and we quickly stopped moving. He asked for his tip. Stéphane handed him the 30,000 dong that we had agreed together. The driver shook his head and said « 100,000 ». There was no way that we were going to give him 100,000 and so we added 10,000 more, but told him that that was it. He said something about not getting paid, but we didn’t give in. After a little while of stalemate he realised that we weren’t going to give him anything else and stropped a little but rowed us to the shore.

As we got out of the boat we said thank you to the driver, but got given the cold shoulder…what a rubbish end to a lovely experience!  After walking in goat’s poo to get back onto my bike, as we rode away, we saw him walking away from the lady in red counting the money that she’d just handed to him for our trip….what a little liar! I’m glad we didn’t give in!

Our next destination was the Bich Dong pagoda. Unfortunately, we didn’t know exactly where it was, as the map given by the hotel was far from precise! So we stopped and asked a young mother who was standing at the side of the road with her small child in her arms. She pointed down a little mud path and told us that it was that way…as a group of bikes had just headed down there we thought that this might be a short cut (as we were pretty sure that there was a real road that headed to the pagoda).

We crossed small wooden planks and headed along this thin mud path that ran alongside the rice fields. I stopped to take some photos and one of the women in the field asked for $2 for the photo…I said that we could help instead and she just laughed at me. Thankfully, as they were up to their calves in mud!!

After a while we decided that this wasn’t the right path and did a u-turn, passing an ageing French couple wobbling along on their bikes, clearly unable to keep up with the rest of the group.

We found the pagoda shortly afterwards and were waved under an arch where we could park our bikes. The parking officer (clearly an official one as he had an armband and everything!) asked us for 20,000 dong and we asked whether this was for the bikes or the entrance or both. “Both”. Looking in the guidebook afterwards we saw that the pagoda is free and you can just park your bikes outside one of the stalls nearby for free.

By now Mother Nature was calling and there was a sign saying WC on the other side of the car park. An old lady was sitting nearby but didn’t ask for anything. When I went inside the loos there were four stalls separated by a small wall and open to the rest of the room. There was one little room with a door and I went to see…it was a real Western-style toilet, but very much in the style of Trainspotting (for those of you who haven’t seen the film let’s just say that it was very dirty). I went back to the holes in the ground instead…in any case there was no-one else there so no need to hide away!!

On the way back out the old lady was asking a young tourist for 5,000 dong to use the toilet…there were no signs and no way that we were paying out another 10,000 again and so I said to the lady that the 5,000 was for the both of us and that it would have been cleaner if we’d peed outside instead! She screeched after us for a little bit and gave us the evil eye when we left later on but, seriously, there was no cleaning happening or paper or anything that merited her getting a penny from us!

Another granny tried to sell us some incense sticks but we were starting to get fed up with all these people asking for cash and so headed into the site without looking back.

There are three pagodas here, one low down, one further up and in a cave and the third near to the top of the hill. The climb up was pretty tiring…we’re clearly not used to walking as much as we did at one point in our holiday. At the top of the hill there was a sign that said CLIMB UP and a path winding round behind the pagoda and up the hill. It was a bit rocky and we clambered up the first part together before we crossed paths with an Asian tourist on his way back. He said that he’d not been able to make it to the very top.

Stéphane suggested that I stop here and he head up on his own. OK, it’s probably best, there’s no point taking any unnecessary risks with my ankle.

After a while I saw Stéphane climbing down from the very top and then disappearing around the hill. Another tourist passed me by and asked if the climb was worth it. I told him that my husband was up there checking it out, but that I’d not been very far myself. He said that he’d go and see for himself.

I started to worry as I’d not seen Stéph for a while and there were no noises, but just then I heard this guy’s voice asking if the view was good from up there and Stéph’s voice in reply, though I couldn’t make out the precise words. I started working my way back down to the top pagoda to wait for Stéphane on solid ground.

When he arrived he was very apologetic, but ever so happy, he’d done a little bit of climbing up there. We both realised that, if anything had happened to him up there, then we would have been in serious trouble. We shouldn’t separate like that again! Plus, during my wait, I’d spotted that the CLIMB UP sign from earlier actually had the word “DON’T” scraped off the front of it…ooops!!

Back down again and it was lunchtime so we headed on our bikes back into town where we went to the restaurant with the heaters and the nice lady that we’d not been to last night. The welcome and service were great, but the food was extremely average. Oh well, it filled a hole and gave us the chance to look at the map and decide what to do this afternoon.

So our next stop was a cave and a hillside climb up to a pagoda where there should be an amazing view. According to our Lonely Planet the entrance fee is 30,000. When we arrive there is a big gateway and we’re, once again, invited in and have to pay 3,000 dong per bike.

The entrance fee is now 100,000 dong per person…more than three times what our 2014 guidebook says. The woman pulls out a laminated piece of paper with an official seal on it saying that the entrance fee is going up by 50,000 from 50,000….

I joke saying that maybe we should print out an official letter and laminate it saying that we don’t have to pay anything to enter the sites around Tam Coc.

Stéphane reacts badly to this price difference and says that it’s not normal. We’re ready to leave and asking for our car park money back when we realise that we’ll miss out if we don’t do it and the only person punished would be us.

So we backtrack and hand over our 200,000 dong. Still moaning though.

The walk to the cave takes us past plastic models of horses and eagles before passing a lake with some plastic models of beings of some sort. The path is really unmaintained and covered in a moss that makes it incredibly slippery. Be careful!!

The cave has a tiled floor…it’s a bit rubbish, but we’re here for the view more than the cave anyway. At the other end of the cave there’s a sign that says Tam Coc viewpoint and we follow another couple of tourists as this path weaves along the base of the mountain, caught between the mountain and the wetlands. The other couples turn around and head back but we carry on until the path becomes totally unpassable under the water…shame! But the view is lovely and we get a couple of good photos.

We too head back to head up the 453 steps to the pagoda at the top of the hill. The climb is pretty hard and I’m struggling for breath with the humidity pretty quickly, scarily quickly…I take it a lot more easily for the rest of the climb.

The view on the way up and once at the top is stunning — on one side we can see the trail of boats from the Tam Coc launch heading into the mouth of the Tam Coc cave, the river winds through the mountains. On the other side there is more water, it looks like there’s a flood, but the fields of water that we can see are there on purpose, to plant the rice in. They disappear into the fog and rainclouds in the distance.

Eventually we decide to head back down the steps. They are all different heights and some of them are in desperate need of repair so we take it slowly.

Back on the bike and I realise that I won’t be able to do much more as my bottom is hurting from the saddle. I tell Stéphane and we agree to head to the next town of Hoang Son before calling it a day. Unfortunately as my legs are sore from the stairs I can’t stand up in order to protect my bum from the lumps in the road…I’m not happy and tell Stéphane that I would prefer to head back. He’s slightly frustrated at this change of plan, but agrees and we head back along the same path as we’d arrived.

Once back at the hotel, we were once again greeted with endless cups of ginger tea and told the manager about our day.

For dinner this evening we decided to eat in the hotel restaurant on the 7th floor and it was ok, but nothing spectacularly delicious. At least we get 30% off the bill as we’re staying at the hotel!

I hope that my bum will ache less tomorrow though as we’re planning to rent a moped for the day and head out to the Cuc Phuong National Park.

Stéphane rame avec les pieds – Stephane tries to row with his feet

 

2 reflexions sur “Tam Coc, la baie d’Halong terrestre – Tam Coc, Halong Bay on land

  1. Brenda

    Again, really beautiful photos – my favourite is the one from inside the cave looking out towards the sunshine. Also, love the video of Stephane foot-rowing! maybe try that on the River Severn next time you’re in Worcester? xx

    1. Steph Auteur de l'article

      Hello Brenda ! I’m not sure that feet-rowing would really take off in Worcester but I’m glad I had a go at it… though it’s not as easy as it looks 😉