Le Grand Détour

Uluru, spiritualité aborigène – Aboriginal spirit at Uluru (part 2)

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france_french_flag [18 février 2016]

Voyage spirituel aux Olgas – Kutju Kata

Encore un réveil à 6h ! C’est dur mais ça le vaut, nous ferons une sieste cet après-midi 😉

A 7 heures, à peine après le lever du soleil nous sommes prêts à partir et nous avons une heure de route jusqu’au massif des Olgas. Les couleurs sur Uluru semblent être encore différentes de la veille, c’est incroyable comme ce rocher est changeant.

Depuis la voiture nous admirons ce paysage d’arbres et de buissons, de sable ocre et d’horizon toute plate. Et devant nous la route qui ne semble jamais finir.

Nous arrivons aux Olgas vers 8 heures pour un cricuit d’environ 7,4 km à travers les dômes et les canyons. Il fait déjà chaud, avec des températures de 39-40 prévues pour l’après-midi ! Les mouches, elles, sont déjà là. On dirait qu’elles nous attendaient pour nous sauter dessus à la seconde où nous avons ouvert la portière. Heureusement que nous avons nos filets sur la tête.

Nous partons.

Rapidement nous rattrapons un groupe et les dépassons pour être plus tranquille. Cette balade est magnifique tandis que nous faisons le tour de cet énorme dôme de rochers rouges, encore plus hauts qu’Uluru lui-même. La minute haiku :

Balade aux Olgas

Jusqu’à l’ourlet du canyon

Tant de mouches bizz bizz

Je laisse mes pensées tracer leur chemin librement dans cet espace spirituel. Plus je regarde ces rochers plus je commence à voir des animaux gigantesques, pétrifiés dans la roche, comme des énormes titans ayant vécu là des milliers d’années. Ca me rappelle le sketche de Pierre Palmade dans lequel il fume un pétard et dit que ça ne lui fait rien tandis qu’il se met à raconter des choses de plus en plus absurdes… Est-ce pareil pour moi ? Jusqu’à là j’avais l’impression que ma spiritualité n’était pas affectée par ces lieux mais voilà que je me mets à avoir des visions. L’esprit de Kutju kata est peut-être avec moi !

Nous poursuivons le circuit. Nous croisons bien quelques personnes mais nous réussissons à être quasiment seuls pour la majeure partie du parcours. Par contre nous ne voyons pas d’animaux sauvages. Pour cela il aurait fallu venir encore plus tôt ou bien que les autres touristes parlent moins fort pour ne pas les effrayer…

La gorge de Walpa

Lorsque nous parvenons à la voiture vers 10h30, nous le sentons dans les jambes ! Dehors il fait déjà plus de 35 degrés. Cette marche est fermée à partir de 11 heures à cause des risques physiques. Il faut dire que le chemin n’est pas tout plat loin de là : il serpente entre les pierres, monte tantôt de façon assez raide puis redescend dans des gros pierriers. En tous cas nous avons pu jouir de magnifiques points de vue et j’espère de non moins magnifiques photos.

Nous prenons une bonne pause dans la voiture avec la climatisation. C’est le moment de prendre une décision : va-t-on fait l’autre marche, celle de la gorge de Walpa ? Je suis motivé mais Susie pas trop. Nous conduisons quand même vers le départ pour voir à quoi ça ressemble. J’ai quand même envie d’y aller… Je dis à Susie que je vais just voir le début du parcours pour prendre une photo… Mais évidemment je ne m’arrête pas et je finis par aller jusqu’au bout, 2,4 kilomètres plus loin. Susie s’inquiète un peu dans la voiture mais elle me connaît aussi.

Sur le chemin qui serpente au milieu de la gorge, il y a un petit cours d’eau et une marre, ce qui est surprenant en plein désert. Cela explique que la végétation soit tout de même assez verte tout autour. Je reviens à la voiture 45 minutes plus tard avec le sourire, plein de photos mais en quête de fraicheur car il est 11h30 passé et ça tape maintenant dans les 39 degrés dehors !

Il est temps de penser au déjeuner que nous prévoyons en pique-nique devant Uluru.

45 kilomètres plus tard nous parvenons sur le parking normalement prévu pour admirer le coucher de soleil. Il n’y a personne. Et l’énorme rocher juste devant nous. Nous pique-niquons dans la voiture à cause des mouches. C’est pas mal quand même, vas !

Yidaki et spectacle aborigène

Nous retournons au centre pour assister à un spectacle/pièce de théâtre aborigène qui commence vers 14h. Nous sommes un peu en avance, ce qui nous laisse le temps de flâner dans le musée et la galerie d’art adjacents. Nous sommes notamment à la recherche d’une peinture aborigène pour Fay.

Dans la galerie nous entendons des sons incroyables non loin de là… Et au détour d’un couloir nous tombons sur un aborigène qui joue du didgeridoo ou plutôt de yidaki pour utiliser le bon terme. Il propose d’ailleurs de nous donner un cours ! Il ne nous reste que 15 minutes avant le début du spectacle mais je me porte volontaire, of course 😉 J’aimerais juste pouvoir sortir un son mais je n’ai jamais essayé cet instrument.

Le premier secret c’est de relaxer les lèvres et de souffler un peu comme lorsqu’on fait « Brrrr » dans l’expression « Brrr, il fait froid » ou lorsqu’on essaye de faire le cheval. Enfin je me comprends 😉 J’arrive quand même à sortir des sons au bout de quelques essais, yes ! Reste plus qu’à apprendre la respiration circulaire continue qui permet de garder un jet d’air constant dans l’instrument tout en respirant… ce qui a pris 8 mois à l’aborigène qui fait la démonstration… Autant dire que je ne vais pas choper le truc en 3 minutes. Après il nous explique que c’est un peu comme faire du beatbox pour varier les sons. D’ailleurs nous dit-il, selon lui les bruits les plus ridicules qu’on ne ferait pas en public donnent des sons extraordinaires en yidaki. Pour terminer il nous fait une démonstration en nous racontant une histoire à travers la musique de l’instrument. Lorsqu’il joue, les différents sons représentent chacun un animal, un kangourou, un émeu, un cookatubara et le morceau raconte différents moment de la chasse. Nous en prenons plein les oreilles et c’est top ! Sauf que Susie me dit que le yidaki à la maison c’est non, je ne vois pas pourquoi 😉

14 heures, c’est l’heure du spectacle Mani-Mani au théâtre Arkani. L’introduction est donnée par l’un des aborigènes qui joue le spectacle et qui nous parle de Tjukurrpa (littéralement le temps des rêve), qui est la loi des aborigènes de cette région, qui dicte leur façon de vivre, de se comporter, les règles à suivre, de la vie et de la chasse. Des règles qui sont passées depuis 50 000 ans de génération en génération et une loi qui est toujours vivante aujourd’hui. C’est ce pouvoir, cette loi qui régit également le rocher Uluru. Ce rocher n’est pas un simple caillou pour les aborigènes, il abrite un vielle homme et une vielle femme, des dieux ancêtres aux grands pouvoirs et qui peuvent punir ceux qui enfreingnent les principes du Tjukurrpa.

Le spectacle est très sympa, mélange de scènes jouées avec un décors en hologramme qui peint les décors comme le feu et qui projette des images. Il raconte en partie l’histoire de l’aborigène Bill Wiskey, né en 1920, et qui fut une grande figure aborigène de centre de l’Australie, à la fois peintre, guérisseur et conteur d’histoires.

Dehors il fait presque 40 degrés à l’ombre.

Nous retrouvon notre chambre, c’est l’heure de la sieste !

The sound of silence

18h15 nous partons pour The soirée tant attendue du Sound of Silence, un repas dans le désert, au coucher de soleil avec plusieurs surprises.

Nous partons du centre en bus vers 18h30 pour arriver sur le site un quart d’heure plus tard. Nous sommes une soixantaine de personnes à avoir choisir de vivre ces moments uniques.

Nous sommes accueillis avec un verre de Champagne tandis que nous admirons le coucher de soleil sur les Olgas. Hier soir nous admirions le rocher d’Uluru au coucher de soleil mais ce soir, bien qu’Uluru soit bien visible, ce sont les Olgas qui lui volent la vedette.

Au détour de nos coupes de Champagne et petits fours nous faisons connaissance de plusieurs japonais, un couple venu ici pour leur lune de miel et un autre qui fête leur 40 ans de mariage ! Comme je parle un peu japonais, ça fait sensation dans le petit groupe nippon et la dame fait cadeau à Susie d’une étoffe décorée de cerisiers du Japon. Ils sont fous ces japonais ! Mais tellement adorables.

Nous prenons des photos, des canapés, re-remplissons nos verres pour la troisième fois. Un homme qui vit dans la région depuis 16 ans ans joue du Didgeridoo, enfin du yidaki. Et le soleil descend lentement mais sûrement se reposer derrière les Olgas. C’est le moment de nous diriger vers nos tables pour le dîner, en plein désert.

Nous nous retrouvons à une table avec 6 autres personnes : le jeune couple japonais en lune de miel, deux amies japonaises dont une qui fait des études d’anglais à Brisbane et deux américaines de Floride très sympas, une mère et sa fille qui voyagent pendant un mois. On nous sert du vin, le soleil est couché, nous faisons connaissance tout en savourant le moment.

L’entrée consiste en une soupe de citrouille aromatisées aux herbes et aux fruits locaux, délicieux. Le plat principal est en fait un buffet où nous sommes appelés table par table. Le choix n’est pas cornélien, nous décidons de goûter à tout : kangourous super tendre, poisson, poulet, agneau, avec plein de légumes, etc.

La nuit est tombée maintenant. Nous nous régalons sous les étoiles qui jouent à cache cache avec les nuages. C’est le moment d’un petit cours d’astronomie avec l’un des staff qui explique différentes constellations visibles et nous raconte des histoires aborigènes liées aux étoiles, c’est magique. Un peu plus loin deux énormes téléscopes sont pointés l’un vers Jupiter, l’autre vers la lune et c’est assez incroyable de voir ces corps célestes d’aussi près. Les cratères de la Lune comme si nous y étions et en plus j’arrive à en prendre un cliché avec mon téléphone (cliché pris en posant le téléphone sur la lentille du téléscope !). De l’autre côté nous distinguons les couleurs de Jupiter ainsi que trois de ses lunes. C’est énorme.

Nous finissons tranquillement le repas avec un verre de porto, tout en discutant avec nos voisins de table.

Bientôt, vers 22h30, il est déjà temps de repartir après une soirée excellente à tout point de vue. Après avoir lu certaines critiques sur TripAdvisor, j’avais un peu peur d’être déçu, notamment sur la qualité de la nourriture considérant le prix exhorbitant de la soirée mais j’ai finalement été très agréablement supris. Susie quant à elle est aux anges. Elle est tellement belle quand elle sourit comme ça !

Retour au bus, puis à la chambre pour finir la soirée tranquillement. Se coucher pas trop tard car nous sommes encore bien fatigués de toutes nos aventures. Demain nous reprenons l’avion pour Sydney chez Brian et Fay. En parlant d’eux, pendant que nous parcourions la Great Ocean Road, Brian est rentré à l’hôpital pour un remplacement du genou… Il devait sortir aujourd’hui mais apparemment c’est enore un peu tôt. Fay viendra tout de même nous chercher à l’aéroport. C’est adorable de sa part. Quant à nous, les prochains jours seront très tranquilles à Bateau Bay, nous avons besoin de repos avant d’attaquer la Nouvelle-Zélande.

Bonne nuit ! Palya Uluru (merci en aborigène) !

english_flag [18th February 2016]
Today’s plan, get up early enough to have finished the long Olga walk before 11am. After a hearty breakfast of croissants and jam in our room we headed into the National Park and the 50 minute drive to the start of the Valley of the Kata Tjuta Valley of the Winds walk.

The guide in the cultural centre yesterday said that he’d seen kangaroos the last couple of times that he’s done this walk so we were hoping to spot a couple too. Who knows?

We stopped briefly on the way to take a couple of photos from the sunset dune car park and as we pulled in the car park at the end of the road we were disappointed to see that there were already a couple of buses parked up. Just in front of us a large group was just starting off on the walk. We quickly overtook them and headed at a pretty rapid pace to the first viewpoint. Lying between two of the “domes” with a view down the valley where we would soon be walking. The greens of the vegetation and the reds of the sand and the mountains all clashing violently in the morning sunshine. It was already getting pretty warm and the guides recommend having one litre of water per person per hour when walking in this kind of weather.  The walk was supposed to take “between two and four hours”. We’d got three 1.5l bottles and a 500ml bottle with us which was, in theory, enough for two and a half hours. They have thought it through though as there are three water refill spots equally spaced along the walk and in the car park.

The descent down from the first lookout point to the start of the loop was a pretty interesting little walk over a large part of the rock surface of one of the domes. As we arrived at the loop we caught up with another group but as they headed off in a clockwise direction, we headed the other way ^_^. Crossing an extremely loud American on the way we realised that it was unlikely that we would be seeing any wildlife on the walk as they’d already have been scared off by him!!

Walking up to the second viewpoint (Karingana Lookout) we took goodness knows how many photos of the rock faces surrounding us. To our right we could see the traces of a dried up waterfall…trying to imagine how it would be with water pouring down it.

The Olgas are greener than Uluru though so obviously manage to keep the little moisture that falls from the sky per year (250mm on average…though Leroy tells us that they can pass two years here without any rain). We’d seen on the Internet that it had rained here on the 6th February this year and there are even photos of the water pouring down Uluru (you can search for them on Google!).

At the second viewpoint we overtake a third group of tourists and, after taking even more photos, we head down the other side to finish the loop. We pass a German couple who notice the clip that I have on my bag to attach my big camera. They’re not the first to have commented on it — I even found the Amazon link and the Peak Design website for a guy in Thailand who was really interested in getting one himself. I should be paid by Peak Design for the advertising that I’ve been doing on our detours!!

Anyway, back to the walk. We finished it in two and a half hours and so Stéphane even did the Walpa Gorge walk on the way to lunch (I sat in the car, it was too hot for me to do another hour long walk so close to having done this first one).

We stopped at the Sunset viewing car park at Uluru in order to make and eat our ham and Laughing Cow rolls. There was no-one else here and we sat in the car (too many flies to be able to eat outside) and stuffed delicious juicy tomatoes into our mouths. All washed down with a lovely Ginger Beer. There were even enough leftovers for us to have for breakfast tomorrow!

After lunch we headed to the cultural centre to buy the Aboriginal art that Fay had asked us to get for her as a gift for some friends. Unfortunately the craft gallery where we’d seen some good ones was shut and we were told that they wouldn’t be open again today. The shop opposite also had some, but they were very pricey and not really that good. Oh well, we’ll get one at the Town Square as that’s where Fay told us to try anyway.

Back to Yulara, just in time for a quick look around the craft shop there before the Light, Dance and Music piece of theatre that started at 2pm. The gallery was interesting and the museum part explained how Uluru and the Olgas were formed over the years. Uluru is just a small tip of a large rock formation, most of which is under the surrounding red desert.

As we were walking around the gallery there was didgeridoo music being played somewhere nearby. I spotted the musician in a little room in the middle of the gallery. He was doing a demonstration and explained lots about what he was playing. He starts by explaining that they’re not called didgeridoos in Aboriginal languages…it’s a yidaki. Then, using the didge, he imitated three animals: a dingo, a kangaroo and a kookaburra. He even managed to tell a story with these noises…The kangaroo is walking along happily, the dingo chases him, the kangaroo runs faster, the dingo gets him and eats him and the kookaburra laughs from up in his tree.

The guy then offers to teach any of the men present how to play the didgeridoo.  It’s against the aboriginal law for a woman to play the didgeridoo. No-one else volunteers and so Stéphane steps forward. The trick is to vibrate your lips and make silly noises into the top of the didgeridoo. He manages to make a decent noise at first, but then has a bit of a dry spell. Beginners luck maybe. The guy tells him to relax his mouth and it works again!! I took a couple of videos, but it’s hard to tell which noise Stéphane is making as the guy was also playing at the same time. Oh well!

It’s now 2pm and so we run to the theatre. An Aboriginal guy does an introduction to the show, explaining about the old man and woman in Uluru and the old man in the Olgas. He also explains about the Law, Tjukurrpa. If anyone takes photos of parts of Uluru that they shouldn’t, takes rocks away with them, etc then this Tjurkurpa will make you sick or even kill you. He says that there are letters from people, who have returned the pieces of rock that they took, apologising and saying that they have been sick ever since, or not sleeping, or that lots of people around them that they care for are dying…it seems a little exaggerated, but I wouldn’t tempt fate anyway. If the sign says not to take photos then we won’t and we would never take a piece of rock with us anyway…we’d have to carry it around on our backs for another month if we did ^_-.

The play was interesting, with a mixture of techniques using a 3D screen, acting, dancing and telling a traditional story. A hunter (a hawk type animal) has his food stolen by a woman (a crow) who agrees to marry the Hunter in order to apologise for stealing the food (and in order to have a reliable source of food in the future). The Hunter wants to have a child, but the woman doesn’t get pregnant. As the Hunter is out one day (having asked the Owl if his wife is pregnant and learning that she still isn’t), he meets a woman (a cockatoo) and falls totally in love. The cockatoo woman gets pregnant. The crow woman, not wanting to play second place to the cockatoo woman goes to the hunter and tells him that the cockatoo woman has gone to the woman’s village to prepare for the birth of their child and therefore she (the crow) will take his best meat to the cockatoo. Instead she just eats it herself. After a while the Hunter realises that the cockatoo should have had the child and been back with him, he asks the crow… Not trusting her reply he flies off and searches around and about for the cockatoo. He discovers a large white rock with some smaller white rocks near it. As he lands he realises that this large rock is his Cockatoo wife and is dead. He is heartbroken and goes and finds the Crow woman, sneaks up on her as she’s stuffing her face with his food and kills her. It’s a sad story, but very interesting.

We’d booked the Sounds of Silence dinner experience this evening and so head back to the apartment for a quick snooze and to get ready for the dinner.

At 6:15 we head to the reception where the bus is waiting for us to take us to the dinner. After another couple of pickups the bus takes us down a dirt road and drops us off by the dunes where we have an (Australian) champagne aperitif watching the sun set on Uluru and behind the Olgas, accompanied by the sounds of Dwain on his didgeridoo.

A Chinese tourist had bought his drone with him and the organising team weren’t really very happy about it…I’d have loved to have seen the photos or film though!!

We can’t resist to stick a couple of photos up on Facebook, as we’ve been a bit rubbish with the blog at least this will give some people some news! The waiters are passing around a variety of things to snack on: kangaroo meat, crocodile pâté on cucumber slices, smoked salmon, some kind of orange-coloured mousse in a little pastry cup, etc. and there’s an endless supply of sparkling wine (or anything else you fancy from the bar).

Stéphane bravely goes over to a group of Japanese tourists and starts chatting to them. He’s happy to be able to use some of his Japanese and they are impressed too. There are a couple here on honeymoon and an older couple celebrating their forty years of marriage. We tell them that we are celebrating ten years too. The elder lady reaches into her bag and brings out a beautiful, Japanese silk scarf with cherry blossom printed on it. She hands it to me as a gift…I am flabbergasted, why would you bring such a thing out to dinner…it’s so touching that she gave it to us! She says to Stéphane that she is sure, on our next trip to Japan, that we will meet her again. I don’t know how but that would be amazing.

As the sun finally sets with wondrous colours on the cloudy sky we head down to the dining area.

We’re at a table with an elderly American woman and her daughter (from Florida), the Japanese couple who are on their honeymoon and a couple of Japanese girls (one of whom lived near the Americans for a while). We’re served wine: either white (choice of Semillon/Sauvignon Blanc or Chardonnay) or red (choice of Shiraz or Cabernet Sauvignon/Merlot) but there are beers or soft drinks also available.

Stéphane talks to the others about the star-watching application on his phone and the American girl downloads it immediately. We’re served a starter of pumpkin, coconut milk and lemon myrtille soup which is rather delicious and then we’re invited up, a table at a time, to attack the buffet. The choice is impressive: salads (“normal”, Caesar, potato, etc); hot meats (barramundi, kangaroo, chicken in a pepperberry sauce, etc) and then veggies, potatoes, rice, etc. I take a plateful of lots of little bits, not sure that I’ll be hungry for pudding! Scott, the chef, persuades me to try the chicken as I’m intrigued by the pepperberry sauce…it’s good!

Back at the table, the wine glasses have all, miraculously, been topped up again. I change from Semillon/Sauvignon Blanc to a Shiraz…divine with the, oh so tender, kangaroo meat.

As we finish dinner the starman arrives, the table lights are turned off and everyone looks skywards. For a few minutes we listen to the noise of the surrounding nature and stare at the dark sky, unfortunately tonight there are quite a few clouds around, but some stars are visible between them.

The starman tells us a little about the few stars that we can see between the clouds. The Southern Cross is partially visible at first, but soon becomes visible as the clouds move slowly on their way. We can see Jupiter pretty clearly too and we’re invited to go and look through two telescopes that they have set up nearby, one looking at Jupiter and the other towards the moon where we can see lots of the craters including the sea of tranquillity. It’s pretty impressive! Stéphane even returns later on to take a couple of photos through the telescope.

The dessert buffet is pretty divine too…a chocolate moussey-type cake, a cheesecake, etc, etc. I take a small glass of port with the puddings…

Before we know it we’re heading back to the bus for the short journey back to Yulara and the hotel. What a great night and what a great dinner !

 


france_french_flag [19 février 2016]
Pour une fois nous n’avons pas à nous réveiller aux aurores ! Nous prenons notre temps. Tout ce que nous avons prévu aujourd’hui c’est de faire cette marche commentée avec le naturaliste aborigène autour des différentes espèces végétales de la région vers 9h45.

C’est le même gars, Leroy de son nom, qui nous avait déjà raconté les chasseurs aborigènes. Il nous fascine encore une fois par sa façon de raconter comme ceux de son peuple ont appris à reconnaître et à utiliser chaque espèce d’arbre et de végétaux à leur avantage. Comment savoir s’il y a de l’eau pas trop prodondément, connaître les baies empoisonnées et les comestibles, savoir comment faire des biscuits avec les graines de certains arbres, les différents insectes, etc. etc. Il nous explique aussi comment les chasseurs aborigènes ont le souci de faire attention à leur environnement et à ne pas tuer trop d’animaux au risque de ne pas assurer leur survie et celle de sa famille plus tard.

Il bientôt temps de retrouver la voiture et de prendre la direction de l’aéroport. Pique-nique après le check sécurité. Vol sans histoire mais je prends beaucoup de photos car nous survolons des régions incroyables à travers la partie est de l’Australie.

Nous arrivons enfin à Sydney. Fay a gentiment décidé de venir nous chercher (même si nous avons insisté pour prendre le train) et ça fait vraiment une trotte, un peu comme venir depuis Rouen chercher quelqu’un à l’aéroport de Roissy…

Arrivés à Bateau Bay, nous sommes bien crevés. Nous parlons un peu de la Nouvelle-Zélande car nous n’avons que deux jours pour commencer à organiser quelque chose. Oops. Nous montrons nous photos sous-marine à Fay et la nuit nous endort bien sagement.
english_flag [19th February 2016]
Our day started (after checkout) with a guided walk around the Sails in the Desert gardens with Leroy. Among many other things that he told us about and showed us was a bush. This bush has branches containing bunches of flowers that look like fingers (and therefore hands). The Aborigine women take a large bowl of drinking water and they rinse the flowers (whilst still attached) in this bowl of water. This produces a naturally sweet drink with a sweet honey taste that the hunters will drink in the morning before they leave on a hunting trip and it will give them more energy for the day.

There are some other trees which are thin and only develop bushier branches when their roots have found a source of water…sometimes up to three metres below the surface. Looking out over the central area in the resort you can tell which of the trees have found water and which ones are still looking, although before Leroy told us about them I would have said that they were two different types of tree! He says that people looking for water use these trees as an indicator. If the tree is tall and bushy then the water could be way below the surface, however if the tree is short and bushy then the water is nearer to the surface. And if the tree is still thin then it hasn’t found any water at that spot yet.

There were eucalyptus trees too and he grabbed a few “middle-aged” leaves (too young and there’s no oil yet, too old and they are too dry). He took these leaves and rolled them up in his hand before crushing them. This clump of crushed leaves is then placed inside the palms of your two hands clasped together and you put your nose in between your thumbs and breath in deeply…the smell will open up your lungs and help you sleep even when you have a cold (a bit like Vicks Vaporub but straight off the tree!).

After the tour we headed to the Town Square to try and get the Aborigine painting for Fay, alas to no avail. We crossed paths with Leroy again and he confirmed that the women that sell them haven’t been there for the last few days…not seeming to worry though, that’s just the way it is. They still weren’t there today and so we leave empty-handed. I hope that Fay’s not too disappointed with us!

By now it was time to head to the airport and return our hire car. As predicted we did more than our 200km limit…and that’s with one trip to the Olgas and one trip to Uluru…they really have calculated the limit so that you go over it!! Oh well, we’ll see how much they add onto the bill when the credit card statement comes through (I think it’s about 15 cents the kilometre).

At the airport there is only one woman checking people in (and no machines for self-check-ins). We’re in the middle of a Chinese bus tour and a group of elderly American tourists arrive where half of them get to push to the front of the queue because they’re old…un-Christianly, after half an hour waiting, I find myself thinking that if they’re too old to queue then they are too old to come to Uluru and it’s 40° heat! Slap yourself Susan!!

In the waiting room we tuck into our sandwiches that we made from yesterday’s picnic leftovers…cheap lunch ^_^ and before we know it we’re boarding our JetStar plane — direction Sydney.

Unfortunately Uncle Brian is still in hospital recovering with his new knee but Fay has once again, very kindly, volunteered to come and pick us up at the airport. After a little wait in the pick-up car park while Fay struggles with the Friday evening traffic and being alone to navigate the maze that is Sydney airports one-way system we jump into the car and are heading back towards Bateau Bay.

We’re very grateful to be back amongst family and to be “home” for a few days rest and time to organise the start of the New Zealand leg of our detours!